•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les étudiants parents de l’UQAC veulent une halte-garderie

Halte-garderie à l'UQAC

Les étudiants parents de l’UQAC veulent une halte-garderie

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Mouvement des associations générales étudiantes de l'Université du Québec à Chicoutimi (MAGE-UQAC) souhaite offrir un service de garderie de dépannage, dès l'an prochain.

L'UQAC compte de plus en plus de parents parmi ses étudiants. Ils seraient plus de 750 cette année, selon Andréanne Gagnon, qui a réalisé une recherche sur les conditions des parents-enfants de l'UQAC.

« On sait qu'ils sont nombreux, dit-elle. Avec l'aide financière, on peut avoir des statistiques approximatives, ce qui varie entre 10 % et 20 % du nombre d'étudiants. »

Actuellement, les parents aux études ont peu de support de l'université. Il n'y a aucune reconnaissance au niveau administratif, ils n'ont pas accès à un service de garde ni à un local dédié pour étudier ou allaiter et le campus n'a pas de toilette aménagée avec des tables à langer.

La présidente du groupe de soutien pour les parents étudiants de l'UQAC, Jennifer McKenna, note aussi que les activités sociales proposées ne tiennent pas compte de leur réalité.

« Les partys universitaires qui finissent à 3 h du matin, ce n'est pas accessible pour nous et il n'y a pas une autre offre d'activités », déplore Mme McKennna.

L'an dernier, une demande de places subventionnées avait été déposée au gouvernement pour ouvrir un centre de la petite enfance sur le campus, mais le projet a été refusé.

Le MAGE-UQAC croit qu'un service de garde de dépannage dans les locaux de l'université pourrait représenter une alternative.

« Le service de halte-garderie, on trouvait ça quand même intéressant pour les étudiants parce que les étudiants parents ont des besoins particuliers, souvent ce sont des étudiants à temps partiel ou qui ont des cours de soir », précise la vice-présidente aux affaires pédagogiques du MAGE-UQAC, Jessica-Zoé Fournier.

L'ajout d'un service de garde sporadique augmenterait de façon significative l'accessibilité aux études aux parents.

« Souvent, on obtient une place en garderie par exemple à Jonquière, alors qu'on demeure à Chicoutimi, ajoute Jennifer McKenna. Donc là, je perds un temps considérable au niveau de la gestion du temps, ça complique. Si j'ai une halte-garderie à même mon école, c'est facilitant. »

Un comité de démarrage sera créé au cours des prochaines semaines afin de concrétiser le projet de service de garde de dépannage à l'UQAC pour l'automne 2015.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !