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Cigarettes électroniques : Imperial Tobacco souhaite que la N.-É. revienne sur sa décision

 Des élus montréalais ne veulent plus de la cigarette électronique dans les lieux publics.

Des élus montréalais ne veulent plus de la cigarette électronique dans les lieux publics.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Nouvelle-Écosse s'apprête à légiférer sur la consommation des cigarettes électroniques de la même façon qu'elle le fait avec la cigarette classique. Ça ne plaît pas au géant Imperial Tobacco.

La compagnie britannique a qualifié de « grosse erreur » l'intention de la province d'interdire la vente des cigarettes électroniques aux jeunes de moins de 19 ans et d'en bannir l'utilisation dans les lieux publics. Le gouvernement provincial modifiera la loi sur l'accès au tabac en ce sens vendredi.

Ces cigarettes modernes, surnommées vapoteuses, émanent de la nicotine sous forme de vapeur d'eau. Le but est d'aider les fumeurs à se débarrasser de leur dépendance progressivement.

Les partisans du produit soutiennent qu'il s'agit d'une pratique bien moins nocive que de fumer la cigarette avec du tabac. Le débat scientifique fait encore rage autour de la question.

Le ministre de la Santé Leo Glavine n'est pas surpris de la résistance d'Imperial Tobacco.

« La compagnie est inquiète que notre loi réduise la consommation de nicotine », a-t-il déclaré.

Au Canada, Imperial Tobacco vend seulement des produits contenant du tabac, mais sa maison-mère, British American Tobacco, fabrique et vend des cigarettes électroniques.

« Santé Canada est à la recherche d'un cadre réglementaire pour les vapoteuses. Si, éventuellement, British American Tobacco ou Imperial Tobacco Canada souhaitent investir le marché avec ces produits, nous espérons que le cadre réglementaire qui sera alors établi nous permettra de le faire », a indiqué le porte-parole de la société Sebastian Dolan.

Le ministre Glavine a répété que la province ne souhaite pas bannir la cigarette électronique, mais plutôt encadrer son utilisation.

« La saveur fruitée, c'est quand même de la nicotine. Ça devient une dépendance pour les jeunes et c'est ici que nous traçons une ligne. »

De son côté, la compagnie est stupéfaite que la province passe outre les recommandations de certaines agences de santé publique qui voient en la cigarette électronique une option aux produits du tabac.

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