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L’ombudsman relève des failles dans le système des garderies non accréditées

L'ombudsman de l'Ontario, André Marin
L'ombudsman de l'Ontario, André Marin Photo: La Presse canadienne / Colin Perkel

L'enquête de l'ombudsman de l'Ontario sur les garderies non accréditées met en lumière un certain laxisme chez ceux qui sont chargés de faire respecter les règles. André Marin croit aussi que le système présente des lacunes juridiques.

L'enquête a été lancée après la mort d'une fillette de deux ans dans une garderie en milieu familial à Vaughan, au nord de Toronto, l'an dernier.

L'ombudsman, André Marin, affirme qu'Eva Ravikovich était l'une des quatre enfants qui ont perdu la vie dans une garderie non accréditée de la grande région de Toronto en sept mois.

Sa mort a cependant mis au jour des « problèmes importants », lorsque des officiels du gouvernement n'ont pas été capables de dire combien de plaintes avaient été faites contre la garderie.

Il affirme que son enquête a permis de déterminer que la province « fait respecter rarement et de manière aléatoire les quelques règles laxistes qui existent » pour les garderies non accréditées, avec des équipes qui évitent de faire des inspections surprises.

André Marin ajoute que son équipe a découvert « des failles inquiétantes » qui ont permis à des garderies illégales de fonctionner « en se faisant passer pour des écoles privées et des soi-disant camps d'été ».

Il ne recommande toutefois pas que toutes les garderies soient accréditées, mais presse le ministère de l'Éducation d'envisager la mise en place d'un registre centralisé et de normes plus strictes pour les garderies non accréditées.

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