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Fusillade à Ottawa : onde de choc en Abitibi-Témiscamingue

In an emotional speech in the House of Commons, Official Opposition NDP Member of Parliament Romeo Saganash called for a national inquiry into 1200 missing and murdered Indigenous women in Canada.

Photo : CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un homme armé a été abattu au parlement d'Ottawa peu après une fusillade au monument commémoratif de guerre qui a coûté la vie à un soldat. Le suspect se nommerait Michael Zehaf-Bibeau, selon des responsables américains cité par CBS News. Sa victime est le caporal Nathan Cirillo, basé à Hamilton.

Tous les détails et développements à lire ici :

Roméo Saganash et Christine Moore en sécurité

Romé Saganash a vécu les événements de près. Il a passé la journée en confinement dans un bureau du parlement. Il livre ici le récit de sa journée.

Selon le bureau d'Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, le député Roméo Saganash s'est rapidement retrouvé en sécurité dans une salle du parlement avec les autres députés du NPD. Ils étaient en caucus au moment des événements. Ils ont reçu la directive de demeurer coucher sur le sol.

L'adjointe de Roméo Saganash à Ottawa, Ana Collin, a aussi été confinée à son bureau.

J'ai vu la [GRC], ils ont été excellents. Ils ont travaillé très fort et très rapidement quand ils ont appris la nouvelle. Je me sens [en sécurité] avec leur protection. Mais, quand même, c'est inquiétant. Je ne suis pas cachée, je suis derrière le bureau. Ils disent qu'on ne peut pas regarder par les fenêtres ni ouvrir les portes, alors j'essaie de travailler un peu.

Une citation de :Ana Collin, adjointe de Roméo Saganash à Ottawa
Christine Moore, députée d'Abitibi-TémiscamingueAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Christine Moore, députée d'Abitibi-Témiscamingue souligne le 3e anniversaire de la vague orange.

Photo : Le radio magazine

Les autres employés seraient également en sécurité.

La députée fédérale d'Abitibi-Témiscamingue, Christine Moore se trouvait au congrès de l'Association de l'exploration minière à Montréal au moment de la fusillade. Elle a fait connaître ses réactions à l'équipe d'ICI Abitibi-Témiscamingue.

Le NPD a demandé à ce que tous les bureaux de circonscription soient fermés, par mesure de sécurité.

François Gendron se souvient avec émotion de 1984

François Gendron, doyen de l'Assemblée nationale du Québec et député provincial d'Abitibi-Ouest, a aussi réagi à la fusillade d'Ottawa. M. Gendron se souvient avec émotion d'un événement semblable survenu en 1984, à l'Assemblée nationale, alors que le forcené Denis Lortie s'y était introduit, lourdement armé, faisant trois morts et 13 blessés.

Mesures de confinement : témoignage d'une étudiante rouynorandienne

Des mesures de confinement ont été appliquées à plusieurs édifices dans le secteur du parlement, dont les bureaux de Radio-Canada, ainsi que l'Université d'Ottawa. 

Jessica Garcia, originaire de Rouyn-Noranda, est étudiante à l'Université d'Ottawa. Elle se trouvait à l'intérieur de l'Université, en confinement, d'où elle a livré ses impressions à l'équipe d'ICI Abitibi-Témiscamingue.

Le monde est comme tendu un peu, on ne sait pas quoi faire. Il n'y a plus personne à l'extérieur de l'université, tout le monde a dû rentrer à l'intérieur. C'est bizarre, c'est la première fois que ça m'arrive. Le monde m'ont dit qu'il ne réalise pas vraiment [ce qui se passe].

Une citation de :Jessica Garcia, étudiante

Réaction de Marc Lemay, ancien député du Bloc québécois à Ottawa

Marc Lemay, l'ancien député du Bloc québécois qui a travaillé 7 ans au parlement à Ottawa  s'est dit sous le choc, suite à la fusillade. Il disait ne pas comprendre comment un tel événement a pu se produire au sein même du parlement. Il se questionne sur la sécurité en place.

Je suis un peu surpris qu'une personne avec une carabine - ce n'est pas un revolver caché - entre avec une carabine et tire partout. Et pas juste un coup de feu, c'est des dizaines de coups de feu qui ont été tirés. Ça, ça m'inquiète beaucoup. J'espère qu'il y aura une enquête. Il va y avoir des questions à se poser.

Une citation de :Marc Lemay, ex-député du Bloc québécois

 

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