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GNL et gaz à effet de serre : les cibles les plus strictes au monde, dit la C.-B.

La ministre de l'Environnement de la Colombie-Britannique, Mary Pollack a déposé la déclaration de l'émission de gaz à effet de serre pour le GNL, lundi à Victoria.

La ministre de l'Environnement de la Colombie-Britannique, Mary Pollack a déposé la déclaration de l'émission de gaz à effet de serre pour le GNL, lundi à Victoria.

Photo : Sophie Rousseau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les cibles pour les émissions de gaz à effet de serre (GES) produites en Colombie-Britannique par l'industrie du gaz naturel liquéfié (GNL) sont les plus strictes jamais établies, et l'industrie du GNL y sera la plus propre au monde, prédit la ministre provinciale de l'Environnement, Mary Pollack.

Le gouvernement de la Colombie-Britannique a déposé la loi environnementale sur la déclaration des émissions de GES pour l'industrie du GNL lundi à Victoria.

Les industriels pourront émettre 0,16 tonne de dioxyde de carbone par tonne de GNL produit, stipule le document.

Selon la ministre, les industriels qui ne respectent pas ces plafonds imposés pourront acheter des crédits de carbone. Elle affirme que cela servira de meilleur incitatif pour la réduction des émissions de GES.

Le député du Parti vert de la Colombie-Britannique, Andrew Weaver, a qualifié de ridicule l'affirmation de Mary Pollack. Selon lui, l'achat de crédits de carbone ne réduira pas les émissions produites par l'industrie du GNL.

Test fiscal mardi

La première ministre britanno-colombienne Christy Clark mise sur l'industrie du GNL pour créer des milliers d'emplois dans la province en ouvrant de nouveaux marchés vers l'Asie.

Son gouvernement dévoilera l'ensemble des lois qui s'appliqueront à l'industrie mardi, y compris le régime fiscal.

Le géant de l'énergie Petronas a déjà menacé de se retirer d'un projet de gaz naturel liquéfié de 10 milliards de dollars (Nouvelle fenêtre), expliquant que Victoria n'avait pas réussi à convaincre les entreprises gazières et pétrolières qu'investir était une bonne affaire.

La province avait qualifié la manoeuvre de « tactique de négociation » pour obtenir des concessions du gouvernement sur les incitatifs et les taxes à être imposées à  l'industrie.

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