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Mars One : il est prêt pour la mort, mais pas en 68 jours

Justin Semenoff est le seul Saskatchewanais parmi les 705 candidats qui sont passés au travers d'une première ronde de sélection.

Photo : Audrey Paris/Radio-Canada

Radio-Canada

Le militaire et ingénieur de Saskatoon Justin Semenoff est toujours en lice pour partir vers la planète rouge en 2024 dans le cadre du projet Mars One qui vise à y installer une colonie. Il désire partir même si une étude de l'Institut de technologie du Massachusetts (MIT) indique que les astronautes pourraient uniquement survivre 68 jours sur cette planète.

Une étude du MIT affirme que les astronautes ne pourront survivre que 68 jours en raison du manque d'oxygène.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Une étude du MIT affirme que les astronautes ne pourront survivre que 68 jours en raison du manque d'oxygène.

Photo : Bryan Versteeg/Mars One

L'étude qui a été présentée par un groupe d'étudiants du MIT lors d'un congrès international de l'astronautique à Toronto dresse un portrait troublant de la mission. Selon celle-ci, les astronautes devraient mourir en raison d'un surplus d'oxygène après 68 jours à moins de développer de nouvelles technologies.

Justin Semenoff croit que ces technologies seront développées d'ici le lancement prévu dans dix ans en 2024. Il admet toutefois qu'il ne partira pas s'il est assuré de ne survivre qu'une soixantaine de journées.

Aucune possibilité de retour

Les candidats du projet Mars One sont cependant conscients qu'il s'agit d'un aller simple vers la planète Mars. Pour Semenoff, c'est une part normale de l'exploration de notre monde comme l'ont fait les premiers à avoir traversé l'Atlantique.

Le projet Mars One à comme objectif de créer une colonie permanente sur la planète Mars.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le projet Mars One à comme objectif de créer une colonie permanente sur la planète Mars.

Photo : Bryan Versteeg/Mars One

Il croit que son expérience comme ingénieur dans l'armée ainsi que ses compétences comme soudeur et forgeron seront des atouts afin d'être choisi. La candidature du père d'un garçon de 14 ans a été retenue après une première sélection qui a fait passer le nombre de candidats d'environ 200 000 à 705.

Saskatchewan