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Ottawa confirme 30 millions de dollars supplémentaires pour lutter contre Ebola

Questions are being raised about a made-in-Canada Ebola vaccine that was licensed to a U.S. company and now is delaying the vaccine's delivery in West Africa.

Photo : CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Canada confirme une enveloppe supplémentaire de 30 millions de dollars pour lutter contre Ebola en Afrique de l'Ouest. Ce montant vient s’ajouter aux 30 millions de dollars déjà annoncés par le gouvernement canadien voilà trois semaines.

Ottawa répond ainsi directement à la demande du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, a expliqué cet après-midi la ministre de la Santé Rona Ambrose

Mme Ambose indique que ce financement sera alloué à cinq plans de l’intervention internationale qui visent notamment à stopper l’éclosion du virus, à traiter les malades, s’assurer de la disponibilité des services essentiels pour les patients et empêcher l’éclosion dans les pays avoisinants.

L’objectif du secrétaire général des Nations-Unies  est de 1 milliard de dollars.

Se voulant rassurante, la ministre Ambrose a affirmé que l’Agence de santé publique du Canada travaille directement avec les provinces et les territoires pour que le Canada soit bien prêt. Elle a ajouté que les Canadiens étaient chanceux d’avoir des hôpitaux parmi les meilleurs au monde.

Un vaccin expérimental canadien en route vers Genève

En entrevue à CBC, Marie-Paule Kieny de l’OMS a indiqué qu’un vaccin expérimental canadien, le (VSV-EBOV), mis à la disposition de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sera envoyé à Genève. L’OMS prendra possession dès lundi de 800 à 1000 fioles.

Les tests cliniques sont prévus fin octobre ou début novembre afin de s’assurer que l’utilisation de ce vaccin est sans danger et déterminer la dose à administrer aux patients. Quelque 250 personnes sont déjà prêtes à subir les tests en Suisse, en Allemagne, au Gabon et au Kenya.

Pourquoi attendre jusqu'à lundi? Marie-Paule Kieny de l’OMS a expliqué qu’il était « dangereux » d’acheminer cette cargaison durant le week-end notamment à cause du nombre réduit de douaniers aux frontières et la fermeture de la pharmacie de l’hôpital censé stocker le vaccin.

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