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Bilinguisme à la Ville d’Ottawa : Jim Watson persiste et signe

Le maire d'Ottawa Jim Watson était en entrevue ce matin avec Carl Bernier.

Le maire d'Ottawa Jim Watson était en entrevue ce matin avec Carl Bernier.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le maire sortant d'Ottawa réitère sa position sur le bilinguisme à la Ville d'Ottawa. En entrevue ce matin à l'émission Bernier et cie, Jim Watson s'est une fois de plus opposé à ce que la Municipalité obtienne une désignation officielle.

Selon lui, la population s'accommode bien de la politique actuelle, qui desservirait déjà très bien les francophones.

Nous sommes déjà une ville bilingue. Nous offrons déjà des services dans les deux langues officielles.

Une citation de :Jim Watson, maire sortant d'Ottawa

Jim Watson souligne que la politique actuelle, adoptée il y a 15 ans, fonctionne bien, même si elle est imparfaite.

Il ajoute avoir fait le constat que les francophones ont les mêmes priorités que les anglophones. « Les francophones veulent le train léger et ils veulent de bons services », dit-il.

Par ailleurs, le maire sortant s'est félicité de son bilan économique. S'il est réélu, il s'engage à limiter l'augmentation de l'impôt foncier à 2 %, une hausse nécessaire pour financer le développement des grands projets, selon lui.

Parmi ces grands projets, nul n'est plus important à ses yeux que le développement du train léger, dont il fait une priorité.

« C'est le projet le plus important de l'histoire de la ville d'Ottawa », dit-il. M. Watson espère donc convaincre le gouvernement fédéral d'investir dans la deuxième phase du projet, qui doit notamment amener le train jusqu'au secteur d'Orléans.

Enfin, le maire sortant a exclu d'emblée tout retour à la cueillette hebdomadaire des ordures, mentionnant qu'il n'y avait tout simplement pas d'espace dans la ville pour un nouveau site d'enfouissement.

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