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Un discours du Trône sous l'ombre de l'avenir du GNL

La lieutenante gouverneure Judith Guichon à l’Assemblée législative de la C.-B., lors du discours du Trône. 6/10/2014

Photo : La Presse canadienne / JONATHAN HAYWARD

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le discours du Trône lu lundi par la lieutenante-gouverneure de la Colombie-Britannique a souligné le besoin de faire avancer les dossiers du gaz naturel liquéfié (GNL).

Devant un parterre de 85 députés à l'Assemblée législative, dont la rare session d'automne a été inaugurée par 15 coups de canon, Judith Guichon a rappelé le rôle économique de la Chine.

Ce pays, a expliqué le gouvernement, a vu sa consommation de GNL augmenter de 20 % dans la première moitié de 2014. Il en a importé 135 millions de tonnes uniquement au mois de juin.

Il faut donc que la Colombie-Britannique profite de ses immenses réserves de gaz naturel, croit le gouvernement. Cela lui apporterait d'importantes retombées économiques, estime-t-il, d'autant plus que les États-Unis, son client traditionnel, vit une révolution du gaz de schiste qui réduit sa dépendance énergétique auprès du Canada.

Mme Guichon a rappelé que l'industrie gazière provinciale a fait de grands pas en avant en matière de sécurité et de protection de l'environnement depuis une soixantaine d'années.

Au sujet des taxes

La lieutenante-gouverneure de la Colombie-Britannique, Judith Guichon, arrive au Parlement.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La lieutenante-gouverneure de la Colombie-Britannique, Judith Guichon, arrive au Parlement.

Photo : Sophie Rousseau/Radio-Canada

Néanmoins, son discours n'a pas abordé directement les règlements fiscaux entourant l'industrie du gaz naturel liquéfié, un sujet que suivent de près les entreprises étrangères.

Le président de la compagnie malaisienne Petronas, Shamsul Azhar Abbas, a fait savoir lundi qu'il menaçait de remettre à 10 ou 15 ans plus tard la construction de son usine de GNL si une entente n'était pas rapidement signée.

Le discours a annoncé que l'Assemblée législative proposera un cadre législatif global lors de sa session de six semaines, qui prend fin le 27 novembre, afin de créer une « certitude dans le milieu des affaires et des investissements. »

La Colombie-Britannique veut voir construites deux usines de liquéfaction de gaz naturel d'ici 2020 à Kitimat dans le nord-ouest de la province. Selon le gouvernement, elles généreraient 2 milliards de dollars chaque année.

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