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Gaz naturel liquéfié : Petronas lance un avertissement

Photo : Issei Kato/Reuters

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le chef de la direction de Petronas a mis la Colombie-Britannique et le Canada en garde à propos d'une usine de liquéfaction de gaz naturel (GNL) près de Prince Rupert.

Shamsul Azhar Abbas a donné jusqu'à la fin octobre pour que la compagnie malaisienne et les autorités gouvernementales trouvent un accord afin de lui permettre de réduire les coûts du projet.

« Ne pas respecter cette date nous obligera à repousser nos investissements, » a-t-il déclaré dans un communiqué lundi, estimant qu'ils ne pourraient reprendre avant « 10 ou 15 ans. »

M. Abbas précise que l'économie mondiale est bancale et que, par conséquent, la demande du gaz naturel liquéfié pourrait se réduire, ce qui aurait inévitablement une répercussion sur les prix.

Le directeur de Petronas craint aussi une nouvelle taxe sur le GNL en Colombie-Britannique qui d'après lui mettrait sa compagnie devant un « environnement coûteux. »

De plus, dit-il, le prix de la main-d'œuvre locale est hors de portée.

M. Abbas est appuyé sur ce point par la première ministre provinciale, Christy Clark, qui a critiqué récemment Ottawa à propos des restrictions d'embauche de travailleurs étrangers temporaires.

Par contre, Mme Clark a affirmé en septembre, à la suite d'un article dans le Financial Times, que les menaces de Petronas d'abandonner son projet faisaient partie des tactiques de négociation.

La menace de Petronas intervient le jour de l'ouverture de la session d'automne à l'Assemblée législative en Colombie-Britannique.

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