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Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le terrain de la garnison Jericho, convoitée par le Conseil Scolaire Francophone, sera gérée par trois bandes autochtones et la Société immobilière du Canada. Les différentes parties ont conclu une entente de plus de 307 millions de dollars pour développer, conjointement, trois terrains de Vancouver.

Le CSF sait désormais vers qui se tourner dans son projet d'une nouvelle école francophone pour Vancouver.

La présidente de l'association des parents d'élèves de l'école Jules Vernes, Trish Kolber, se réjouit de connaître enfin les propriétaires auxquels s'adresser pour discuter de la construction d'une école qui pourrait accueillir l'école élémentaire Rose des vents.

Madame Kolber a toutefois souligné que « c'est au Conseil scolaire francophone d'entamer les démarches ».

« Nous les parents de l'école, nous ne pouvons rien, vraiment, c'est le CSF qui doit s en occuper [...] On cherche depuis plus de 5 ans des terrains », rappelle-t-elle.

En avril dernier, les parents des écoles francophones Jules Vernes et Rose des vents avaient lancé une pétition pour exprimer leur souhait d'y construire une école afin de mieux servir la clientèle francophone.

Les premières nations à moitié propriétaires

Trois communautés autochtones, Musqueam, Squamish et Tseil Wautuh, sont désormais propriétaires, à 50 pour cent, de 32 hectares de terrain de l'ouest de Vancouver. L'autre moitié est détenue par la Société immobilière du Canada. Il s'agit des sites de la Défense nationale à West Point Grey, du terrain de Marine Drive et celui de la rue Heather.

Pour ce qui est des 21 hectares de Jericho, enclavé entre la 8e avenue et la rue Highbury, leur vocation fera l'objet de nombreuses consultations publiques. La directrice de la Société immobilière du Canada, Manon Lapensée, a affirmé que les décisions seront aussi prises en fonction du processus de planification de la ville de Vancouver. Les besoins communautaires seront l'un des critères déterminants pour le développement de ces espaces.

L'issue du méga procès en éducation qui oppose la province et le CSF pourrait avoir une influence sur les réaffectations de ces terrains.

Si la Province se voit forcer d'attribuer plus de ressources aux écoles francophones, elle pourrait peser en faveur de l'attribution d'une parcelle pour une nouvelle école.

Le CSF ne s'est pas prononcé jeudi sur la question des nouveaux propriétaires des terrains.

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