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Industrie forestière : après la crise, le manque de relève

Téléjournal/Midi, 29 avril 2010,

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les crises forestières et économiques ont fait mal à l'industrie forestière. Au moment où la situation s'améliore, l'industrie doit maintenant faire face à un autre obstacle majeur, soit le manque de relève, surtout pour les travaux manuels.

En sylviculture par exemple, au Bas-Saint-Laurent, un travailleur sur cinq prendra sa retraite très bientôt. Or, il n'y a pratiquement pas d'élèves inscrits dans ce programme.

Les acteurs de la région planchent donc pour trouver des solutions et vite.

« Nous, on pense que d'ici le printemps 2015, on devrait trouver des pistes de solution pour au moins entamer les démarches », avance Laurent Gagné, coordonnateur des tables de gestion intégrée des ressources et du territoire, à la Conférence régionale des élus du Bas-Saint-Laurent.

Travailleur forestierAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Travailleur forestier

Photo : iStockphoto

Le Centre de formation professionnelle en foresterie de l'Est du Québec se tourne quant à lui vers des formules de stages rémunérés et une plus grande participation des entreprises à la formation.

« On pense que les différentes tactiques qu'on est en train d'utiliser, ça a un effet sur la recrudescence de la clientèle ; conjuguée à ça, une opinion publique qui est en train de changer tranquillement pas vite », affirme le directeur du Centre de formation.

Stéphane Bédard ajoute que les efforts portent fruit, alors que le nombre d'élèves inscrits dans les centres de Causapscal et Dégelis est passé d'une soixantaine en 2010, à une centaine l'an passé.

Le taux de placement des étudiants du Centre de formation professionnelle en foresterie de l'Est du Québec peut par ailleurs atteindre 100 % dans certains programmes. Le passionné de nature, Nelson Gagnon, est ainsi convaincu de trouver facilement du travail à la fin de ses études. « Avant tout, c'est une question de passion », conclut-il.

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