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Chasse à l'orignal : inquiétudes dans la région

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La région s'inquiète de la nouvelle réglementation sur les permis de chasse à l'orignal pour non-résidents.

Pour la première fois cette année, les chasseurs résidant hors de la province qui souhaitent chasser dans un territoire libre ou dans une zone d'exploitation contrôlée (ZEC) sans accès contingenté, doivent obtenir leur permis avant la date d'ouverture de la chasse.

La réglementation ne s'applique pas pour ceux qui se dirigent en pourvoirie, mais risque de perturber les habitudes des autres qui prenaient possession de leur permis lors du début de leur expédition.

De 900 à 1000 chasseurs non-résidents traversent la frontière vers l'Abitibi-Témiscamingue (Nouvelle fenêtre) (zone 13) pour chasser l'orignal. Cette année, ceux qui ont leur camp de chasse au Québec, devront avoir acheté leur permis la veille de l'ouverture de la chasse à l'arme à feu, indique la sergente Nancy Binette de la direction régionale de la protection de la Faune.

« Comme dans ce cas-ci, pour la zone 16, ils ont jusqu'à vendredi, explique-t-elle. Pour ceux qui vont chasser dans la zone 13, ils ont jusqu'au vendredi 10 octobre. »

« Les gens ne seront pas contents, c'est évident », lance la consultante en pourvoirie et motoneige pour Tourisme Abitibi-Témiscamingue, Ghislaine Dessureault, qui s'inquiète de cette nouvelle réglementation. Selon elle, l'absence de documentation anglophone sur le sujet, ainsi que le peu de communications entreprises par le ministère de la Faune pour informer de ce changement, risquent de créer de mauvaises surprises. Elle revendique même un encadrement plus serré des chasseurs non-résidents, comme c'est le cas pour la chasse à l'ours.

« Ils devraient faire affaire avec une pourvoirie, s'ils veulent chasser sur le territoire libre, l'orignal », croit-elle.

Inquiète, la MRC de Témiscamingue s'est elle adressée au ministère de la Faune pour que les chasseurs non-résidents, soient mieux informés, notamment par une communication écrite en anglais.

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