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La surveillance électronique, une alternative à la détention d'immigrants illégaux?

Le Centre de prévention de Laval

Le Centre de prévention de Laval

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une étude fédérale interne indique que la surveillance électronique pourrait être une alternative efficace à la détention de certains immigrants et demandeurs d'asile.

Le document, obtenu par La Presse Canadienne en vertu de la loi sur l'accès à l'information, évalue le port de bracelets électroniques aux chevilles, les systèmes de reconnaissance de la voix et d'autres instruments de localisation utilisés dans sept pays.

Elle suggère que la surveillance électronique peut économiser de l'argent et réduire le fardeau administratif lié à la gestion des détenus.

L'étude, entreprise sur une recommandation d'un comité parlementaire, pourrait constituer la base d'un projet pilote visant à tester les diverses technologies.

L'Agence des services frontaliers du Canada a détenu 9929 personnes pour une durée moyenne de 19 jours en 2011-2012.

Une porte-parole de l'agence affirme que les responsables continuent d'étudier des alternatives à la détention des nouveaux arrivants au Canada.

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