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Véronique Hivon ne sera pas candidate à la direction du PQ

Véronique Hivon
Véronique Hivon Photo: La Presse canadienne / Jacques Boissinot
Radio-Canada

Après une « longue et sérieuse réflexion », la députée de Joliette, Véronique Hivon, a décidé de ne pas se porter candidate à la direction du Parti québécois.

Dans une lettre publiée dans Le Devoir, l'ancienne ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la jeunesse explique que sa vie familiale n'est pas compatible avec l'engagement total que demande la fonction de chef de parti. Véronique Hivon est mère d'une petite fille.

Elle affirme toutefois qu'en tant que députée, elle compte contribuer au renouveau du Parti québécois, qui passe, selon elle, par une redéfinition du projet souverainiste.

Cette « refondation », dit-elle, devrait permettre « d'affirmer notre engagement renouvelé pour la souveraineté du Québec, tout en définissant clairement l'âme de notre parti ».

Véronique Hivon croit que les péquistes ont depuis trop longtemps dissocié la question nationale des enjeux de la société. Elle affirme qu'il est important de proposer aux Québécois de tous horizons un projet « concret, moderne et actuel » basé sur l'équité plutôt que s'en tenir à une idée désincarnée.

Mourir dans la dignité

Rappelons que Véronique Hivon a déposé le projet de loi sur les soins de fin de vie afin d'encadrer l'aide médicale à mourir, aussi appelé Mourir dans la dignité. Ce projet a finalement été adopté en juin dernier par les députés de l'Assemblée nationale, dans une proportion de 94 voix contre 22.

Il y a quelques semaines, des rumeurs avaient fait état d'une possible alliance entre Véronique Hivon et le député de Jonquière, Sylvain Gaudreault, lui aussi l'un des candidats potentiels à la course à la direction du PQ. M. Gaudreault a annoncé mardi qu'il ne présenterait pas sa candidature, jugeant que les candidats dans la course sont trop nombreux.

La place reste donc libre pour Martine Ouellet, Alexandre Cloutier, Jean-François Lisée, Bernard Drainville et Pierre Karl Péladeau, eux aussi pressentis comme des candidats potentiels.

C'est en avril ou en mai, selon la décision retenue par les présidents du parti, que le Parti québécois choisira son nouveau chef.

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