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Un soupir de soulagement après le non écossais

Des partisans du camp du oui marchent dans les rues d'Édimbourg.

Des partisans du camp du oui marchent dans les rues d'Édimbourg.

Photo : Russell Cheyne / Reuters

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Plusieurs pays et organisations ont poussé un soupir de soulagement collectif après l'annonce du résultat du référendum sur l'indépendance de l'Écosse, remporté vendredi par le camp du non.

L'Espagne est « très heureuse » du non à l'indépendance de l'Écosse, a affirmé le chef du gouvernement Mariano Rajoy, lui-même farouchement opposé à un référendum que veulent organiser les souverainistes catalans dans son pays.

« Nous sommes très heureux que l'Écosse reste avec nous », a dit M. Rajoy dans un message vidéo, se félicitant que les électeurs « aient fait le choix entre la ségrégation et l'intégration, entre l'isolement et l'ouverture ».

Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, est heureux que le Royaume-Uni reste uni. « Le Royaume-Uni est un membre fondateur de l'OTAN et je suis sûr qu'il continuera à jouer un rôle important pour maintenir notre solide alliance », a déclaré M. Rasmussen dans un communiqué.

Les États-Unis et d'autres alliés avaient exprimé leur inquiétude quant à l'éclatement de la Grande-Bretagne, ce qui, selon eux, l'affaiblirait.

Le non écossais à l'indépendance est « bon pour une Europe unie, ouverte et plus forte », a dit pour sa part le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, dans un communiqué.

L'indépendance de l'Écosse aurait été un « cataclysme » pour l'Europe en encourageant séparatisme et nationalisme dans d'autres pays, ce qui aurait eu pour effet de rendre le continent « ingouvernable », ajoute-t-il.

Plus tôt, le président du Parlement européen, Martin Schulz, s'est aussi dit « soulagé du résultat » du référendum, dans un entretien vendredi à la radio allemande Deutschlandfunk.

« C'est une bonne décision, en des temps où rester uni a fait ses preuves face aux défis auxquels nous sommes confrontés », a-t-il affirmé dans un communiqué.

Les dirigeants européens avaient prévenu qu'en cas d'indépendance, l'Écosse serait considérée comme un pays extérieur à l'Union européenne et devrait donc passer par une procédure d'adhésion.

L'Écosse a dit non au référendum
Avec les informations de Reuters, et Agence France-Presse

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