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1,3 million en moins dans le budget de l'Université du Québec en Outaouais

Université du Québec en Outaouais
Université du Québec en Outaouais (archives)

L'Université du Québec en Outaouais (UQO) n'est pas épargnée par les compressions exigées par Québec. L'établissement devra composer avec une baisse de 1,3 million de dollars dans son budget 2014-2015.

Cette mesure fait suite à l'annonce, par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science (MESRS), de compressions totalisant 172 millions de dollars exigées de l'ensemble des universités du Québec.

Comme d'autres établissements, l'UQO doit trouver une façon de réduire ses dépenses.

Le recteur de l'UQO, Jean Vaillancourt, se dit d'ailleurs préoccupé par ce nouvel effort, alors que l'établissement a déjà absorbé d'importantes compressions en 2012-2013 et en 2013-2014.

Par ailleurs, l'UQO souligne dans un courriel que « la hausse importante du nombre d'inscriptions à l'automne 2014 ne suffira malheureusement pas à compenser les nouvelles compressions demandées par le gouvernement. »

La direction a donc demandé à chacun des départements de revoir ses budgets « dans le but d'identifier des éléments qui permettraient une réduction budgétaire importante en cours d'année. »

Par la suite, le comité des finances de l'UQO soumettra des recommandations au conseil d'administration.

Le statut particulier de l'Outaouais

Jean Vaillancourt espère que les nouvelles compressions ne remettront pas en question « le statut particulier et le plan de rattrapage promis par le gouvernement aux établissements d'enseignement supérieur de la région, car c'est ce qui permettra enfin de doter l'Outaouais d'une offre de programmes et d'infrastructures comparables à celles des autres régions du Québec. »

Le maire de Gatineau a les mêmes préoccupations.

« On ne peut pas nous dire d'un côté que notre université est stratégique et que c'est important d'investir ici, parce qu'on a une fuite de cerveaux vers l'Ontario, et en même temps faire des compressions qui sont les mêmes ici qu'ailleurs », a déclaré Maxime Pedneaud-Jobin.

Ottawa-Gatineau

Éducation