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Le baccalauréat en travail social de l'UQAT est contingenté

Bianca Bernier-Brassard et Cynthia Cousineau, étudiantes en travail social à l'UQAT.
Bianca Bernier-Brassard et Cynthia Cousineau, étudiantes en travail social à l'UQAT. Photo: Sandra Ataman
Radio-Canada

Pour la première fois de son histoire, le baccalauréat en travail social de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue est contingenté.  Un nombre record d'étudiants se sont inscrits dans les campus de Val-d'Or et Rouyn-Noranda et plus de la moitié proviennent de l'extérieur de la région.

Une centaine d'étudiants sont inscrits cette session au programme de travail social à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Une première, selon le directeur du module, Stéphane Grenier.

Jusqu'à maintenant, on accueillait tout le monde qui avait les moyennes nécessaires pour rentrer à l'Université ou l'expérience suffisante. Dans les prochaines années, il faut s'attendre à ce qu'on soit obligé de limiter les demandes d'admission à un certain nombre d'étudiants.

Le directeur du module, Stéphane Grenier

Il ajoute que le besoin de travailleurs sociaux partout au Québec explique cet engouement pour le programme. Le baccalauréat était d'ailleurs contingenté dans toutes les universités du Québec, à l'exception de l'Abitibi-Témiscamingue, jusqu'à cette année.

L'UQAT accueille une trentaine d'étudiants originaire de la région. C'est le cas de Cynthia Cousineau, étudiante en première année, qui se réjouit de son choix: « Les cours que j'ai,  je m'y sens vraiment à ma place et c'est vraiment ce que je recherchais. »

Mais plus de la moitié des étudiants proviennent de l'ensemble de la province. « Il y a des élèves de la Gaspésie, du Saguenay, de Chibougamau et même des environs de Montréal », souligne Bianca Bernier-Brassard qui est finissante. Elle constate, cette année, un accroissement du nombre d'étudiants.

Il n'y a jamais eu de cohorte comme cette année.  C'est officiel que la cohorte de cette année est exceptionnelle dans le sens du nombre. On était des petits groupes de 10-12, et là, c'est plus 35-40 seulement à Val-d'Or.

L'étudiante Bianca Bernier-Brassard

L'Université doit maintenant déterminer le nombre exact d'étudiants qu'elle pourra désormais accueillir. Ce nombre sera fixé en fonction des stages offerts dans les organismes de la région.

Abitibi–Témiscamingue

Éducation