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Sauver le transport interurbain par autocar

Les autobus Maheux
Les autobus Maheux (archives) Photo: Mélanie Picard

La Conférence régionale des élus de l'Abitibi-Témiscamingue et plusieurs acteurs se mobilisent pour sauver le transport interurbain par autocar dans la région et dans le Nord-du-Québec. Le but est de sauver plusieurs lignes de transport déficitaires en Abitibi-Témiscamingue et dans le Nord-du-Québec.

Pour cela, ils souhaitent bénéficier du programme d'aide gouvernementale à l'amélioration des services en transport collectif. Il s'agit d'un programme temporaire d'un an pour un montant maximal de 150 000 dollars.  

La couverture du transport par autocar est un enjeu important pour la Conférence régionale des élus de l'Abitibi-Témiscamingue, explique son président Jean-Maurice Matte:  « La question se pose sur l'ensemble des lignes inter MRC à l'intérieur de la région pour être capable de maintenir des lignes qui pourraient devenir rentables. »

Mais pour bénéficier du maximum d'aide gouvernementale, il faut au préalable mobiliser 50 000 dollars. Ce qui permet d'en obtenir le triple, précise-t-il.

La Conférence régionale des élus a déjà confirmé une somme d'argent de 20 000 dollars. Elle souhaite que les MRC lui emboîtent le pas.

Amos-Matagami

Par ailleurs, la situation du réseau de transport entre l'Abitibi-Témiscamingue et la Baie-James est critique, soutient le président des Autobus Maheux, Pierre Maheux.

« Les coûts augmentent, les revenus diminuent. Ces lignes doivent être supportées par la ligne rentable, mais il faut qu'il y ait d'autres entrées de fonds sinon on va être obligé de réduire des services ou d'abolir des services », explique-t-il.

L'Administration régionale Baie-James, qui est aussi préoccupée par le maintien des services d'autobus, souhaite bénéficier du même type de programme d'aide gouvernementale et va mettre un montant de 32 000 dollars, afin qu'il soit, à son tour, triplé. 

« Dans un an, on espère qu'il y aura une espèce de programme permanent pour financer le transport par autobus », souhaite son directeur général André Brunet.

Il ajoute que plusieurs pistes sont à l'étude.

Abitibi–Témiscamingue

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