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Élisabeth II discrète sur l'avenir de l'Écosse

La reine Élisabeth II au début de la cérémonie du jubilé du diamant.

La reine Élisabeth II au début de la cérémonie du jubilé du diamant.

Photo : AP/Sang Tan

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La reine Élisabeth II ne souhaite pas se prononcer dans le cadre du référendum écossais, prévu le 18 septembre. C'est du moins ce qu'affirme son entourage, peu de temps après que le chef du camp du oui, Alex Salmond, ait dit publiquement que la reine « sera fière » d'être la monarque d'une Écosse indépendante.

Au cours des derniers jours, de nombreux textes de presse ont laissé entendre que la reine Élisabeth était inquiète par rapport à une possible rupture de l'Écosse avec le Royaume-Uni. Par voie de communiqué, un porte-parole de la monarque assure toutefois que le référendum est un enjeu « pour le peuple de l'Écosse » et que la reine se situe au-dessus de la politique.

« Toute affirmation selon laquelle la reine souhaite influencer le résultat de l'actuelle campagne référendaire est totalement fausse. »

— Une citation de  Un porte-parole de la reine Élisabeth II

L'entourage de la chef d'État britannique affirme également que « l'impartialité constitutionnelle » de la royauté est un principe bien établi de la démocratie du Royaume-Uni et que la reine Élisabeth a su le démontrer « tout au long de son règne ».

L'Écosse entre le oui et le non

Une réaction « parfaitement sensée », selon Alex Salmond

Le correspondant de la famille royale pour la BBC, Peter Hunt, croit que l'entourage de la reine n'a pas publié son communiqué en réponse aux propos d'Alex Salmond, mais plutôt en réaction aux demandes répétées pour que la reine prenne officiellement position pour l'union britannique.

Le chef du camp du oui, Alex Salmond, qui dit s'être entretenu avec la reine il y a deux semaines, tout en refusant de révéler les thèmes abordés, estime que la neutralité évoquée dans le communiqué royal est une réponse « parfaitement satisfaisante et parfaitement sensée » aux rumeurs entourant l'inquiétude de la monarque.

Si le oui devait l'emporter le 18 septembre, l'actuel gouvernement écossais souhaiterait que la reine Élisabeth II demeure la chef d'État d'une Écosse indépendante.

Avec les informations de BBC

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