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Washington forme une coalition contre l'État islamique

Des avions Red Arrows défilent dans le ciel de Newport au pays de Galles.

Des avions Red Arrows défilent dans le ciel de Newport au pays de Galles.

Photo : La Presse canadienne / Virginia Mayo

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les États-Unis sont à la tête d'une coalition internationale pour combattre la montée de l'État islamique (EI) en Irak et en Syrie. Le Canada en fera partie.

L'annonce a été faite par le secrétaire d'État américain John Kerry au sommet de l'OTAN de Newport, au pays de Galles, où la montée en puissance et les exactions commises par l'EI figurent parmi les priorités en matière de sécurité internationale.

Réunis en marge du sommet, les ministres de la Défense et des Affaires étrangères des États-Unis, de la France, du Royaume-Uni, de l'Allemagne, du Canada, de l'Italie, du Danemark, de la Turquie, de la Pologne et de l'Australie ont travaillé à élaborer une stratégie pour contrer les forces djihadistes sunnites.

Ottawa s'apprête d'ailleurs à déployer plusieurs dizaines de militaires à Bagdad pour conseiller et aider les autorités locales à combattre l'État islamique.

Pas de retour militaire en Irak pour Washington

Bien que les États-Unis se posent en chef de file de cette coalition, il n'est pas question que la Maison-Blanche réengage ses forces dans une occupation de l'Irak, a prévenu John Kerry.

« Il faut les attaquer de manière à les empêcher de conquérir des territoires, il faut renforcer les forces de sécurité irakiennes et les autres forces régionales qui sont prêtes à les affronter, sans engager nos propres troupes. »

— Une citation de  John Kerry, secrétaire d'État américain

« À l'évidence, il y a une ligne rouge pour nous tous ici : pas de troupes au sol. », a poursuivi le secrétaire d'État américain.

Le secrétaire d'État américain John Kerry et le premier ministre de la Grande-Bretagne, David Cameron.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le secrétaire d'État américain John Kerry et le premier ministre de la Grande-Bretagne, David Cameron.

Photo : Yves Herman / Reuters

Depuis plusieurs semaines, les troupes de l'EI détiennent le contrôle de vastes territoires qui s'étendent du centre de l'Irak jusqu'au nord de la Syrie, y compris la frontière entre les deux pays.

Les forces de l'État islamique, qui ont proclamé un « califat » dans cette zone, sont accusées de se livrer à des massacres contre des minorités religieuses et de se livrer à de l'épuration ethnique dans les deux pays.

La publication sur Internet par l'EI de plusieurs exécutions par décapitation, notamment celles des journalistes américains James Foley et Steven Sotloff, a choqué l'opinion internationale.

Le président américain Barack Obama a promis mercredi de « démanteler et détruire » les forces de l'État islamique au lendemain de la publication de la vidéo de la décapitation de Steven Sotloff.

« Les menaces de ces terroristes ne feront que renforcer notre détermination à défendre nos valeurs et à vaincre l'État islamique », a pour sa part déclaré le premier ministre britannique, David Cameron, alors que l'EI menace d'exécuter un ressortissant britannique.

L'avancée des djihadistes de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL)

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