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Course à la direction : le vote électronique s'attire des critiques

Souris d'ordinateur
Photo: iStockphoto

Tandis que le Parti progressiste-conservateur de l'Alberta (PPC) s'apprête à élire son chef, vendredi, des inquiétudes liées au vote électronique font surface.

Cette nouvelle méthode de scrutin sera pour la première fois à l'essai dans les rangs du PPC.

La politologue Lori Williams, de l'Université Mount Royal, à Calgary, craint des cas de fraude ou d'incapacité à voter, ce qui compromettrait la légitimité du futur dirigeant, selon elle.

Le candidat Ric McIver indique pour sa part que le parti a fait des essais qui ne se sont pas déroulés à la perfection.

Le directeur général du PPC, Kelley Charlebois, affirme que ces quatre essais ont permis de régler les problèmes mineurs.

Le vote électronique durera 36 heures, de vendredi matin le 5 septembre au lendemain à 18 h. Les électeurs pourront voter par ordinateur ou par téléphone.

Une vingtaine de bureaux de vote seront également ouverts samedi.

Si aucun candidat n'obtient la majorité au premier tour de scrutin, un deuxième tour aura lieu deux semaines plus tard.

Les anciens ministres provinciaux Thomas Lukaszuk et Ric McIver sont en lice pour devenir chefs du PPC, tout comme l'ex-ministre fédéral, Jim Prentice.

Ils veulent succéder à l'ancienne première ministre de l'Alberta, Alison Redford, qui a démissionné en mars, dans la foulée des scandales liés à ses dépenses.

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