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La N.-É. veut maintenir le moratoire sur la fracturation hydraulique

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Un puit de gaz de schiste de Leclercville.

Photo : Pascal Poinlane

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse va présenter un projet de loi, cet automne, pour interdire la fracturation hydraulique à grande échelle, a déclaré mercredi le ministre de l'Énergie Andrew Younger.

La décision fait suite à la divulgation du rapport d'un comité indépendant qui recommande que la fracturation hydraulique soit interdite en Nouvelle-Écosse jusqu'à ce que plus d'études soient disponibles sur les impacts de l'industrie sur les communautés.

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Le ministre de l'Énergie de la Nouvelle-Écosse, Andrew Younger

Photo : CBC

Le ministre Younger affirme que le moratoire n'est pas permanent, mais n'a pas indiqué pour combien de temps il sera mis en œuvre.

Selon le ministre, interdire la fracturation permettra la tenue d'un débat plus rationnel sur l'avenir de l'industrie dans la province.

Un moratoire de deux ans a été mis en place en 2012 par le précédent gouvernement néo-démocrate.

Dans le rapport, rendu public la semaine dernière, les experts estiment que 4 000 puits actifs durant 40 ans généreraient un milliard $ en investissement par année. En plus de créer entre 750 et 1500 emplois directs et d'amener 150 millions $ en redevances annuelles dans les coffres de la province.

La reprise des travaux de l'Assemblée législative est prévue le 25 septembre.

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