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Le Musée pour les droits de la personne tend la main aux enfants

Des enfants fabriquent un casse-tête dans le cadre d'une activité organisée par le Musée canadien pour les droits de la personne.

Des enfants fabriquent un casse-tête dans le cadre d'une activité organisée par le Musée canadien pour les droits de la personne.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le nouveau Musée canadien pour les droits de la personne (MCDP) à Winnipeg explorera des moments sombres de l'histoire, mais compte tout de même attirer les familles et les groupes scolaires en grand nombre.

Pour la responsable de la programmation, cela commence à l'extérieur. « L'édifice est très intéressant, et on peut voir des choses de l'extérieur comme la tour et  les ailes », mentionne June Creelman.

Elle concède qu'à l'intérieur, ce ne sont pas toutes les expositions qui sont appropriées pour un enfant, comme celles sur les génocides ou les pensionnats autochtones. « Alors, dit-elle, on peut donner des conseils, [dire] où aller dans le musée. »

June Creelman, responsable de la programmation du Musée canadien pour les droits de la personne.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

June Creelman, responsable de la programmation du Musée canadien pour les droits de la personne.

Photo : Radio-Canada

Mme Creelman évoque des galeries au contenu léger et accessible comme la galerie « Inspirons le changement », où l'on retrouve des cartes et où les enfants peuvent dessiner ou écrire leurs pensées sur le mur. La responsable souligne que le musée mise sur des expositions multimédias et interactives, et que le matériel a été testé auprès d'enseignants et de familles.

Même si certains sujets abordés dans le musée sont complexes, Mme Creelman soutient que les notions de droits de la personne viennent naturellement aux enfants. « Les enfants ont une idée de la justice très forte », affirme-t-elle. « Ils ont ce sens de justice, d'égalité. »

La petite Naomi Delaquis parle de ses droits.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La petite Naomi Delaquis parle de ses droits.

Photo : Radio-Canada

Les petites Naomi Delaquis et Katherine Vigier semblent donner raison à Mme Creelman. À seulement 9 ans, elles sont déjà capables de réciter leurs droits à Radio-Canada.

« Avoir une famille, être aimé, pouvoir boire de l'eau potable, aller à l'école », évoque Naomi. « Avoir ses propres opinions et le droit de jouer », ajoute Katherine.

« Tu dois jouer parce que sans ça, tu vas être fatigué, tu n'as rien à faire et ta vie est plate », philosophe même le petit Maxim Gibson.

Les parents de ces enfants ne peuvent que se réjouir que ce musée fera d'eux de meilleurs citoyens du monde. « Je trouve que c'est une occasion sans précédent », estime la mère de Maxim, Brigitte Gibson. « C'est un musée local, mais national, si tu veux. Pour les enfants, avoir l'occasion d'y entrer, de comprendre le contenu, c'est tout à fait formidable. »

Dès janvier 2015, le MCDP proposera des programmes scolaires adaptés aux enfants d'âge préscolaire jusqu'à la fin du secondaire.

D'après un reportage de Bouchra Ouatik à ne pas manquer au Téléjournal Manitoba

Le MCDP en images 

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