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REER : espérance de vie à la hausse, cotisations à la baisse 

Un couple s'active à faire leur budget.

Photo : iStock

Radio-Canada

Les régimes enregistrés d'épargne retraite (REER) existent depuis 57 ans. Créés à l’origine pour assurer la sécurité financière des Canadiens à la fin de leur vie professionnelle, ces régimes risquent aujourd’hui de ne pas remplir leurs promesses pour de nombreux épargnants.

Nous vivons plus vieux, mais nous économisons moins.

Depuis plusieurs années, le nombre de Canadiens qui contribuent à un REER est en baisse, et les montants cotisés sont aussi en chute continue.

Dans les années 70, en se basant sur l’espérance de vie d’alors, on épargnait pour une retraite qui allait durer en moyenne à peine plus de cinq ans.

Aujourd’hui, un retraité de 65 ans a en moyenne près d'une vingtaine d'années devant lui.

Depuis la fin des années 90, les cotisations au REER sont en baisse. Elles sont passées de 5 % du revenu disponible à 3 %, et devraient glisser sous les 2 % d'ici 2020.

Pendant ce temps, l'endettement des ménages a atteint 160 % de leur revenu.

La situation est telle que la Régie des rentes du Québec estime qu'à peine un Québécois sur deux aura assez d'argent à la retraite.

D'après un reportage de Vincent Maisonneuve

Quel avenir pour nos retraites?  Consultez notre dossier.

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