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Cri du cœur pour l'équité salariale au Nouveau-Brunswick

Johanne Perron
Johanne Perron

La Coalition pour l'équité salariale du Nouveau-Brunswick demande une loi au prochain gouvernement pour assurer l'équité salariale dans le secteur privé.

À l'heure actuelle, certaines préposées aux soins à domicile gagnent entre 11 $ et 13 $ au Nouveau-Brunswick et c'est trop peu, selon la Coalition.

Cela fait plus de 10 ans que la Coalition pour l'équité salariale revendique l'équité salariale en province et elle a lancé un nouveau cri du cœur aux partis politiques.

En pleine campagne électorale, les préposées espèrent que les partis politiques s'engageront à instaurer l'équité salariale dans le secteur privé.

Nous, on veut une bonne loi pour assurer l'équité salariale dans l'ensemble du secteur privé, mais on veut aussi que les partis politiques s'engagent à assurer l'équité salariale pour les services de proximité, qui sont régis par le gouvernement.

Johanne Perron, directrice générale de la Coalition pour l'équité salariale du N.-B.

Aujourd'hui, 67 % des Néo-Brunswickoises oeuvrent dans le secteur privé et dans des emplois traditionnellement féminins.

Selon la représentante des travailleuses en soins à domicile de Tracadie-Sheila, Thérèse Duguay, ces femmes vivent souvent dans la pauvreté.

« La plupart d'entre eux travaillent à deux emplois. On ne peut pas travailler à juste un emploi, c'est impossible. Vraiment, parce que le coût de la vie est beaucoup trop haut pour un salaire de 11 $ de l'heure. Alors oui, les femmes sont dans la pauvreté », dit-elle.

Le NPD et le Parti vert ont déjà confirmé qu'ils iraient de l'avant avec une loi pour l'équité salariale dans le secteur privé.

Le Parti libéral et les progressistes-conservateurs affirment que le tout demeure une priorité, mais ils refusent de promettre de loi.

Acadie

Politique