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Préoccupation nationale au sujet des femmes autochtones disparues ou assassinées

Montage d'archives, émissions jeunesse de Radio-Canada, 1954-1995

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Pendant que des premiers ministres et des chefs autochtones se réunissent à l'Île-du-Prince-Édouard pour discuter de l'enjeu des femmes autochtones disparues ou assassinées, l'opposition à Ottawa souhaite la création d'une commission d'enquête.

Les élus provinciaux et fédéraux font pression sur le gouvernement fédéral pour qu'il accepte de créer une commission d'enquête sur le sujet.

Les premiers ministres des provinces et des territoires sont réunis à Charlottetown pour le Conseil de la fédération, qui commence jeudi. Ils rencontrent auparavant des chefs autochtones. Les seuls absents sont le premier ministre du Nouveau-Brunswick, David Alward, qui est en campagne électorale, et le premier ministre intérimaire de Terre-Neuve-et-Labrador, Tom Marshall.

« La discussion que nous aurons, c'est de trouver une façon d'avancer sur des actions immédiates qui sont nécessaires, mais aussi de voir comment on peut faire, quels sont les moyens à notre disposition pour convaincre le gouvernement fédéral de changer de position et de répondre finalement à une demande qui n'est pas nécessairement la nôtre, qui est celle aussi des victimes », affirme Ghislain Picard, chef national par intérim de l'Assemblée des Premières Nations.

Les premiers ministres et les chefs ont appuyé l'an dernier l'idée de mener une enquête publique, mais le bureau du ministre fédéral de la Justice avait expliqué qu'il n'était pas nécessaire d'étudier encore ce sujet.

« L'an dernier, tous les premiers ministres ont appuyé la demande d'une enquête nationale. Nous croyons que c'est la meilleure solution. Partout au pays, des organismes font pression pour qu'il y ait une enquête. Je crois que nous appuierons cette demande cette année encore. »

— Une citation de  Robert Ghiz, premier ministre de l'Ïle-du-Prince-Édouard

« Bien sûr, il faut que le fédéral participe. Les chefs autochtones demandent à Ottawa de faire preuve de leadership. Nous avons ajouté notre voix. D'autres provinces l'ont fait. J'espère que le gouvernement fédéral assumera ses responsabilités », ajoute Stephen McNeil, premier ministre de la Nouvelle-Écosse.



Avec les informations de La Presse canadienne

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