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Le maire de Blanc-Sablon critiqué pour ses propos

Randy Jones

Randy Jones

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le maire de Gros-Mécatina, Randy Jones, se porte à la défense du gouvernement du Québec. Il se montre critique envers le souhait de son homologue de Blanc-Sablon, Armand Joncas, de se séparer du Québec pour joindre Terre-Neuve-et-Labrador.

Le maire de Blanc-Sablon, Armand Joncas.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le maire de Blanc-Sablon, Armand Joncas.

Photo : CBC

« C'est une joke de voir quelqu'un dire ça, tandis que c'est lui qui a tous les services dans sa municipalité », lance M. Jones au sujet du maire de Blanc-Sablon.

Malgré l'isolement auquel font face la plupart des communautés de la Basse-Côte-Nord en raison de l'absence d'une route sur l'ensemble du territoire, Randy Jones soutient que le gouvernement québécois est bien présent.

« Il y a l'hôpital et l'aéroport qui sont là. Ils ont une sortie par la route par le Labrador, en plus d'une par Terre-Neuve », ajoute M. Jones.

Située en Basse-Côte-Nord, Blanc-Sablon est isolée du reste du Québec, mais elle partage ses frontières avec Terre-Neuve-et-Labrador.

Le maire Joncas dit évaluer les options pour que sa ville soit rattachée à Terre-Neuve-et-Labrador. La communauté de Blanc-Sablon se sent délaissée par Québec notamment parce que le prolongement de la route 138 n'a pas encore été achevé.

Blanc-Sablon, en rouge sur la carte.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Blanc-Sablon, en rouge sur la carte.

Photo : Google Maps

 

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