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Montréal développe son application 311

L’application 311 de la ville de New York

L’application 311 de la ville de New York

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Ville de Montréal commencera la semaine prochaine à développer son application 3-1-1, qui pourra être téléchargée notamment sur les téléphones intelligents.

Un texte de François CormierTwitterCourriel

Un an après avoir promis de faire de la métropole « une ville intelligente », l'équipe du maire Coderre veut revoir de fond en comble la façon dont sont livrés les services aux citoyens.

« La semaine prochaine, nous démarrons le projet. Nous aurons la première rencontre pour bâtir le 3-1-1 numérique montréalais. »

— Une citation de  Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif de Montréal

Il faudra attendre au printemps 2015 avant de pouvoir envoyer les photos des nids-de-poule et des graffitis en passant par ce nouvel outil.

Il s’agit de « s'assurer du lien de cette application avec le système existant à Montréal », précise Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif de Montréal.

L'administration Coderre n'a pas fixé de budget précis pour l'implantation d'un tel système.

« La Ville d'Edmonton a réussi à développer les applications web et mobile pour environ 100 000 $ », explique-t-il.

Montréal planifie d'acheter une application déjà existante pour réduire les coûts.

Pourquoi une application pour le service 3-1-1?

« Généralement, le service s'améliore [lorsqu'un service mobile est implanté] puisqu'on sait plus rapidement à quels endroits se situent les problèmes et les zones d'intervention », indique Sylvie Daniel, directrice par intérim de l'Institut Technologies de l'information et Sociétés (ITIS) de l'Université Laval.

Elle ajoute qu’il est également plus facile de déterminer les endroits où les problèmes sont récurrents.

À New York, l'arrivée d'une application 3-1-1 a eu un effet bénéfique sur le nombre de signalements effectués par les citoyens, note Sylvie Daniel.

Selon la compagnie responsable du développement de l'application new-yorkaise, de plus en plus de citoyens utilisent Internet et les applications.

« Ça simplifie également le processus pour les villes. Ils obtiennent de l'information claire. »

— Une citation de  Trevor Clark, vice-président aux ventes et aux nouveaux marchés pour Public Stuff

Les meilleurs exemples

L'administration Coderre étudie à l'heure actuelle trois exemples d'applications utilisées par d'autres villes.

  • Connected Bits (Spot Reporters) : l'application a d'abord été offerte à Boston. Elle s'est ensuite déployée à Grand Rapids (Michigan), Baltimore (Maryland) et Brookline (Massachusetts). La ville d'Edmonton (Alberta) a opté pour cette technologie.
  • Public Stuff : New York a eu recours à la firme PublicStuff pour développer son application 3-1-1. Elle a également développé les applications de North Miami Beach (Floride) et Philadelphie (Pennsylvanie). La compagnie est très intéressée par le développement de son marché canadien.
  • SeeClickFix est une application développée par un résident de la ville de New Haven au Connecticut. Il souhaitait améliorer les liens entre la Ville et la communauté. Son application a été vendue à de nombreuses villes, dont Washington (D.C.), Houston (Texas) et Détroit (Michigan).

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