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L’État islamique dit avoir décapité un journaliste américain

Image tirée d'une vidéo mise en ligne par des djihadistes de l'EI.

Image tirée d'une vidéo mise en ligne par des djihadistes de l'EI.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les djihadistes de l'État islamique affirment avoir tué un journaliste américain qu'ils présentent comme étant James Foley.

Dans une vidéo mise en ligne sur YouTube aujourd'hui et retirée depuis, un homme vêtu de noir semble décapiter un autre homme vêtu d'une tunique orange, identifié comme étant le journaliste indépendant âgé de 40 ans enlevé en Syrie en 2012 (Nouvelle fenêtre).

La vidéo d'une durée d'un peu moins de cinq minutes s'intitule « Message à l'Amérique ». Son authenticité n'a pas encore pu être établie.

Elle a été tournée dans une zone désertique sans qu'il soit possible de savoir où exactement.

L'enregistrement débute par une annonce du président américain Barack Obama autorisant des opérations militaires contre l'État islamique et elle se termine sur l'image d'un autre homme en tunique orange à côté d'un djihadiste. « La vie de cet autre citoyen américain, Obama, dépend de ta prochaine décision », dit le djihadiste, qui s'exprime en anglais avec un accent britannique.

Ce deuxième homme est identifié comme étant Steven Sotloff, un autre journaliste américain enlevé en Syrie en 2013.

James Foley fournissait des reportages sur le conflit syrien à l'AFP, au site américain GlobalPost et à de grandes chaînes américaines. Il aurait été arrêté près de la ville de Taftanaz, dans la province d'Idlib, par quatre hommes armés de kalachnikovs, qui ont ensuite relâché son chauffeur et son traducteur.

La Maison-Blanche s'est dite « horrifiée » par la nouvelle.

Nous avons vu une vidéo qui prétend montrer le meurtre du citoyen américain James Foley par l'EI. Si elle est authentique, nous sommes horrifiés par le meurtre brutal d'un journaliste américain innocent.

Caitlin Hayden, porte-parole du Conseil de sécurité nationale
Avec les informations de Reuters

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