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Régimes de retraite : front commun à Trois-Rivières

Le maire de Trois-Rivières à la sortie de sa rencontre avec les syndiqués municipaux
Le maire de Trois-Rivières à la sortie de sa rencontre avec les syndiqués municipaux
Radio-Canada

Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, et la Coalition intersyndicale des employés municipaux de Trois-Rivières réclament un assouplissement du projet loi 3 sur les régimes de retraite des employés municipaux. 

C'est ce que les deux parties ont affirmé à leur sortie d'une rencontre, jeudi matin, à l'hôtel de ville de Trois-Rivières. Ils ont revendiqué du même coup le droit à la libre négociation.

Selon le maire Lévesque, le projet de loi 3 établit des normes communes qui ne conviennent pas à toutes les municipalités. Il souligne que le déficit actuariel du régime de retraite des employés de Trois-Rivières, de 30 millions de dollars, est « vraiment très bas comparé aux autres villes ».

On n'a jamais négocié dans la confrontation à Trois-Rivières.

Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières

Fini les autocollants

Lors de cette rencontre, Yves Lévesque et les syndiqués se sont aussi entendus au sujet des autocollants apposés sur les autopatrouilles et les camions de pompiers.

Les employés cesseront de recourir à ce moyen de pression - ils porteront toutefois un pantalon autre que celui de leur uniforme de travail.

En contrepartie, Yves Lévesque ne refilera pas la facture de nettoyage aux syndiqués, comme il avait menacé de le faire.

Quel avenir pour nos retraites?  Consultez notre dossier.

Société