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Les emplois d'été, pas si rentables

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Souvent les emplois d'été ne suffisent pas aux étudiants.

Souvent les emplois d'été ne suffisent pas aux étudiants.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Pour certains, l'été est synonyme de vacances, mais pour les étudiants, l'été est plutôt une période propice pour renflouer les coffres, dans le but d'avoir assez d'argent pour la session à venir. Toutefois, la majorité gagne trop peu pour assumer les dépenses associées à leurs études collégiales ou universitaires.

« Si je ne travaillais pas pendant l'année scolaire, je n’irais pas loin », lance le moniteur de camp de jour Simon Carroll.

Selon une récente étude de la banque CIBC, 65 % des étudiants ont un emploi d'été rémunéré. Près de 73 % affirment qu'ils devront travailler pendant l'année pour payer les dépenses liées à leurs études.

« Les étudiants se retrouvent souvent à devoir travailler plusieurs heures. Et c'est là qu'ils commencent à avoir des problèmes », dit le professeur en développement social et territorial de l’Université du Québec à Rimouski, Marco Alberio.

Les emplois d'été ne sont pas si lucratifs. La majorité des étudiants gagnent entre 1001 $ et 5000 $. Seulement 25 % prévoient toucher entre 5001 $ et 10 000 $.

« Il est sûr que l'argent que je fais actuellement permet de payer l'épicerie, mes loisirs et mes déplacements. Pour ce qui est de l'appartement, ce sont mes parents qui m'aident », mentionne Juliane Paquet-Peaupri.

Les étudiants doivent parfois renoncer à un certain nombre d'heures de travail, afin de conserver leurs prêts et bourses.

« C'est un problème que les étudiants ont beaucoup souligné », explique Marco Alberio.

Les étudiants doivent surveiller leurs dépenses et respecter un budget, mais le diplôme est souvent accompagné d'une facture assez salée. Les étudiants ont toutefois bon espoir de rentabiliser leur diplôme sur le marché du travail.

D’après le reportage de Suzie Poisson

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