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Des observateurs sous-marins pour étudier la baleine franche

Une baleine franche

Une baleine franche

Photo : iStock / iStockPhoto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des véhicules sous-marins autonomes seront bientôt déployés dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, pour étudier les baleines franches, une espèce en péril.

Des scientifiques canadiens et américains s'apprêtent à mettre à l'eau ces véhicules qui ressemblent à des torpilles et qui fonctionnent silencieusement.

Ils espèrent que ces appareils recueilleront des données sur les baleines franches et sur leur habitat.

Les sous-marins sont équipés de dispositifs acoustiques et de sondes à haute fréquence. On les dit capables de déterminer immédiatement le genre de mammifères qu'ils « entendent ». Ils remontent à la surface tous les 6 à 8 minutes pour transmettre les données aux chercheurs.

On essaie notamment de découvrir les lieux que les baleines franches fréquentent quand elles ne sont pas dans leurs aires d'habitat habituelles.

véhicules sous-marins autonomes
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Les véhicules sous-marins autonomes

Photo : rightwhales.neaq.org

Les plus grands risques pour la survie des baleines sont les collisions avec des bateaux ou leur emmêlement accidentel dans des filets de pêche. L'objectif des scientifiques est de mieux comprendre les déplacements de ces grands mammifères afin d'écarter ces risques.

L'équipe comprend des chercheurs de l'Université Dalhousie, de l'Université de Victoria, de l'Aquarium de la Nouvelle-Angleterre, et de l'Institut océanographique de Woods Hole.

On estime à 500 le nombre de baleines franches dans l'Atlantique Nord.

Avec les informations de La Presse canadienne

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