•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Empress of Ireland : première carte 3D de l'épave

Carte 3D à l'intention des plongeurs

Carte 3D à l'intention des plongeurs

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'étude archéologique sous-marine entreprise en mai sur l'épave de l'Empress of Ireland a déjà donné un résultat concret. Grâce à des robots sous-marins et à l'imagerie numérique, Parcs Canada vient de produire une carte 3D à l'intention des plongeurs qui explorent le navire, qui a coulé il y a 100 ans.

La visibilité est presque nulle autour de l'épave, qui repose à 40 mètres au fond du fleuve Saint-Laurent, au large de Sainte-Luce.

« Quand on descend sous l'eau, d'abord on voit... On ne voit rien », lance le plongeur Charles Dagneau. Les fouilles effectuées par le plongeur et son équipe de huit personnes progressent donc lentement. « Ce n'est pas avant de toucher l'épave qu'on la voit vraiment », précise-t-il.

Mais déjà, le projet entamé en mai par le service d'archéologie subaquatique de Parcs Canada a donné un premier résultat tangible. Les relevés de télédétection réalisés à l'aide d'un drone muni d'une caméra haute définition et d'un sonar ont permis de produire, à l'intention des plongeurs, une carte en trois dimensions de l'épave.

On espère en fait pouvoir déterminer comment le site évolue, ça c'est un aspect important, mais aussi en fait on a créé un modèle 3D de l'épave. 

Une citation de :Charles Dagneau, plongeur pour Parcs Canada

De nouvelles trouvailles

Les chercheurs ont pu ainsi mieux documenter plusieurs objets trouvés autour de l'épave et observer un troisième trou dans la coque du navire, dont on ignorait l'existence jusqu'ici. « Et là, on s'attache à mesurer l'affaissement des ponts, le glissement des superstructures et en même temps de documenter les pièces les plus visitées par les plongeurs », explique Charles Dagneau.

Il y a le côté scientifique qui est intéressant parce que c'est un site grandiose et la visibilité est restreinte, donc c'est un défi en soi d'étudier ça. 

Une citation de :Charles Dagneau, plongeur pour Parcs Canada

De façon générale, le projet de recherche vise à mieux faire connaître l'épave de l'Empress of Ireland afin d'aider à conserver ce site protégé par la Loi sur les biens culturel du Québec.

La documentation archéologique de l'Empress of Ireland va se poursuivre jusqu'au 30 juillet, mais les résultats déjà obtenus sont si concluants que les plongeurs pourraient revenir l'an prochain.

D'après le reportage de Luc Tremblay

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Est du Québec