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L'homme d'affaires vancouvérois accusé d'espionnage par le FBI ne sera pas libéré sous caution

Une photo de Su Bin prise aux États-Unis lors de son passage à un poste frontalier en 2011.

Une photo de Su Bin prise aux États-Unis lors de son passage à un poste frontalier en 2011.

Photo : United States District Court

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un résident permanent canadien d'origine chinoise accusé par le bureau fédéral américain des enquêtes (FBI) d'avoir volé des renseignements de défense nationale américaine ne sera pas libéré sous caution.

Le juge Austin Cullen de la Cour suprême de Colombie-Britannique a ordonné que Su Bin demeure en détention. La citoyenneté canadienne de l'homme d'affaires a été révoquée et il risque d'être extradé aux États-Unis.

Le juge a souligné que les liens de Su Bin au Canada étaient « illusoires » que les risques qu'il quitte le pays trop important pour qu'il soit libéré sous caution.

La prochaine comparution en Cour suprême de l'homme d'affaires est prévue le 27 août et la date de l'audience pour son appel en vertu du processus d'immigration n'a pas été déterminée.

Ciblé par un mandat d'arrêt américain

Su Bin a été appréhendé en Colombie-Britannique le 28 juin en vertu d'un mandat d'arrestation américain.

Il est accusé par le FBI d'avoir piraté les systèmes informatiques de plusieurs entreprises américaines afin de voler des renseignements du Pentagone sur des avions de combat.

Dans la plainte de la Cour fédérale américaine déposée contre Su Bin, les autorités allèguent que le suspect a transmis des directives à des pirates informatiques en Chine afin de les aider à cibler les renseignements à voler d'entrepreneurs militaires comme Boeing, dans le but de les transmettre à des compagnies aériennes Chinoises.

Le FBI mentionne également dans cette plainte que Su Bin aurait travaillé avec deux pirates informatiques entre 2009 et 2013 et qu'il avait tenté de vendre des renseignements à des entreprises chinoises d'État.

Les trois prétendus pirates informatiques visaient des avions de combat, dont le F-22 et le F-35, et le programme de l'avion-cargo militaire C-17 de Boeing.

Les allégations n'ont pas été confirmées par les tribunaux.

Lode-Tech

Su Bin, aussi connu sous les noms de Stephen Su et de Stephen Subin, est originaire de Pékin et possède une maison à Vancouver.

Il est le propriétaire et gérant de Lode Technologies Co., une entreprise de technologie aéronautique implantée en Chine et disposant d'un bureau en sol britanno-colombien.

Avec les informations de avec CBC

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