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Kiev accuse la Russie d'avoir abattu deux de ses chasseurs

Photo :  Dima Sergienko

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement ukrainien soutient que les missiles qui ont abattu ce matin deux de ses chasseurs dans l'est de l'Ukraine ont été tirés à partir du territoire russe.

Selon des informations livrées par un porte-parole de Kiev, les deux appareils de l'armée ukrainienne, des Sukhoï-25, auraient été abattus dans la région de Savur Mogila, à l'est du bastion séparatiste prorusse de Donetsk.

Les autorités militaires ukrainiennes ignorent ce qu'il est advenu des pilotes. Ces avions peuvent embarquer deux membres d'équipage. On ignore pour l'instant combien d'hommes se trouvaient dans les deux avions abattus.

L'annonce de la destruction en vol de ces deux appareils survient six jours après l'écrasement d'un avion de ligne malaisien avec 298 personnes à bord, touché par un missile tiré de la zone contrôlée par les rebelles prorusses dans l'est de l'Ukraine.

Une thèse défendue par plusieurs pays, dont les États-Unis et l'Ukraine, veut que les insurgés prorusses ne puissent opérer des tirs de missiles en haute altitude avec autant de précision sans assistance technique et logistique des forces russes.

Les Sukhoï-25

L'Union soviétique a vendu dans le monde des milliers de chasseurs Sukhoï-25, des avions de soutien et d'attaque au sol conçus sous l'ère soviétique, dans les années 1970. 

Les armes arrivent toujours de la Russie, selon l'OTAN

Selon un officier de l'OTAN, la destruction du Boeing 777 jeudi dernier n'a pas mis fin à l'arrivée d'armes en Ukraine.

« Nous avons noté ces dernières semaines une augmentation des quantités d'armes transférées de Russie en Ukraine. Nous continuons d'avoir des preuves de l'envoi d'armes de Russie en Ukraine depuis la destruction du vol MH17, ce qui nous inquiète », a-t-il souligné.

L'Ukraine, déchirée entre l'Est et l'Ouest. Notre dossier
Avec les informations de Reuters, et Agence France-Presse

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