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Un projet-pilote de Shawinigan contre la violence conjugale instauré ailleurs au Québec

Violence

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Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un projet-pilote mis sur pied pour désamorcer la violence conjugale par la Maison La Séjournelle de Shawinigan est implanté dans d'autres régions du Québec.

La Maison La Séjournelle, qui vient en aide aux victimes de violence conjugale, travaille depuis 10 ans sur ce projet, baptisé « Carrefour sécurité en violence conjugale ».

Après avoir été implanté avec succès à Trois-Rivières et à La Tuque, le projet doit maintenant voir le jour dans Charlevoix. Châteauguay envisage aussi d'emboîter le pas.

Le projet élaboré avec la collaboration avec des professeurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) permet de mesurer les risques d'une situation de violence conjugale.

Les intervenants sont rapidement informés lorsque le risque est considéré comme élevé.

« On travaille en amont plutôt que d'attendre le 911 », explique la directrice de la Maison La Séjournelle Denise Tremblay. « On peut par exemple aviser les policiers qu'une dame et ses enfants, qui se trouvent à telle adresse, vivent une situation de violence conjugale à risque. »

Ce filet social ne peut pas garantir la sécurité des personnes concernées, mais il contribue tout de même à améliorer l'efficacité et la cohérence des interventions.

Il y a un peu plus d'un an, le gouvernement avait mandaté un comité d'experts pour qu'il analyse les homicides intrafamiliaux.

Leur conclusion : il faut doter les intervenants d'outils d'évaluation et faire en sorte qu'ils communiquent plus entre eux.

Le Carrefour sécurité en violence conjugale reprend ces principes.

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