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Romelu Lukaku remercie le ciel après avoir marqué le deuxième but de la Belgique.

Romelu Lukaku remercie le ciel après avoir marqué le deuxième but de la Belgique.

Photo : Getty Images / Kevin C. Cox

Radio-Canada

Le nom de Tim Howard était sur toutes les lèvres mardi. Pourtant, son équipe américaine a été renvoyée à la maison par les Belges.

Un texte d'Olivier Arbour-MasseTwitterCourriel

Les Diables rouges ont eu besoin d'une prolongation pour déjouer l'étincelant gardien américain. Au bout de 120 minutes de jeu, ils l'ont emporté 2-1 à Salvador. Ils accèdent aux quarts de finale où ils croiseront les Argentins

Howard s'est imposé comme le joueur le plus spectaculaire d'un match largement dominé par les Belges. Ses 16 arrêts, le plus grand nombre enregistré dans l'histoire de la Coupe du monde, ont permis aux Yanks de garder espoir pendant deux heures malgré la qualité de jeu clairement supérieure de leurs adversaires.

De Bruyne - Lukaku, la combinaison gagnante

Il a fallu attendre la 93e minute de jeu pour que Kevin De Bruyne perce la muraille américaine. Romelu Lukaku, fraîchement entré en jeu, a remporté son duel physique face à Matt Besler pour lancer l'attaque belge. Dans la surface, De Bruyne a pris le temps de se donner de l'espace pour toucher les cordages d'une frappe croisée. 

Enfin, les rouges obtenaient la confirmation que Howard était faillible. Et ils en ont profité une fois de plus à la 105e minute. Lukaku et De Bruyne ont inversé leurs rôles. La passe savante du milieu de terrain a permis à Lukaku de faire fi du marquage de Besler pour doubler l'avance des Européens. 

Ce but pouvait paraître superficiel à voir l'allure de la rencontre. Il s'est toutefois avéré déterminant quand Julian Green, tout juste entré en jeu, a marqué à sa première touche de balle en Coupe du monde. L'attaquant de 19 ans a frappé à la volée une passe lobée dans l'axe de Michael Bradley. 

Clint Dempsey avait l'égalisation au bout du pied à la 113e minute. Sur un coup franc plein axe joué de façon inventive, Dempsey s'est retrouvé seul devant Thibaut Courtois, décisif.

Howard, voleur de grand chemin

Pour Tim Howard, tout comme pour les Américains, cette défaite n'a rien de honteux.

Dès la première minute, le portier du club anglais d'Everton a clamé haut et fort ses intentions. Du bout du pied, il s'est imposé devant Divock Origi.

Origi n'avait pas poussé son dernier soupir. Howard l'a volé en plongeant sur sa gauche (71e) et avec une claquette pour dévier le ballon par-dessus le cadre (85e).

Même les projets que l'attaquant belge confiait à ses coéquipiers étaient avortés par Howard. Origi a largué deux adversaires d'une seule feinte avant d'alimenter Kevin Mirallas, frustré par la semelle gauche du portier (76e).

Dries Mertens (47e) et Eden Hazard (79e) comptent parmi les nombreuses victimes de Howard, qui a longuement repoussé l'échéance.

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