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Jugement de la Cour suprême : le chef d'Obeijiwan se réjouit

Me Patrice Brunet s'interroge sur le rôle et la place que doit prendre l'Association des joueurs de la LNH dans le contrôle de la violence au hockey.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le chef du Conseil des Atikamekw d'Obeijiwan, Christian Awashish, se réjouit du jugement rendu jeudi par la Cour suprême du Canada en matière de droits ancestraux autochtones.

Il pense que les conclusions du jugement William pourront s'appliquer à sa communauté.

Les juges de la Cour suprême ont reconnu un titre ancestral à la Première Nation britanno-colombienne Tsilhqot'in sur un territoire de plus de 1750 kilomètres carrés.

Christian Awashish croit que ce jugement vient renforcer les revendications territoriales de la nation atikamekw sur un territoire couvrant une partie des Laurentides et de la Mauricie.

La nation atikamekw juge que la décision arrive à point pour elle puisqu'elle s'apprête à reprendre les négociations territoriales avec les gouvernements du Canada et du Québec.

« Notre situation est la même que celle de la Première Nation concernée par ce jugement, estime Christian Awashish, et confirme notre position à l'égard d'un titre ancestral atikamekw qui ne se limite pas aux seules réserves, mais à un territoire beaucoup plus grand. »

Le chef d'Obeijiwan croit que la conséquence la plus importante de ce jugement est qu'il considère que le pouvoir du gouvernement provincial sur le développement des ressources naturelles se trouve limité par le titre aborigène.

« C'est maintenant bien clair : le gouvernement du Québec ne peut plus exploiter notre territoire en ignorant notre titre et nos droits », ajoute le chef d'Obeijiwan.

Les chefs de Manawan et Wemotaci ainsi que le grand chef de la Nation Attikamekw ont aussi réagi positivement au jugement. 

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