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Trépanier nie avoir eu vent de prête-noms

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Violette Trépanier milite au Parti libéral du Québec depuis 1978.

Violette Trépanier milite au Parti libéral du Québec depuis 1978.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Appelée à la barre vendredi dernier, Violette Trépanier a nié avoir eu connaissance des stratagèmes de prête-noms utilisés par des firmes de professionnels, et plus particulièrement par les firmes de génie-conseil, pour financer les partis politiques.

Elle a assuré que les activités de sollicitation du Parti libéral respectaient à la lettre la loi québécoise et les consignes du Directeur général des élections.

Responsable du financement du parti de 2001 à 2013, Mme Trépanier a tout juste reconnu qu'après la publication du rapport Moisan, en 2006, elle ne pouvait ignorer que la pratique des prête-noms existait dans tous les partis au Québec. Elle a cependant insisté sur le fait que le rapport blâmait avant tout le PQ et précisait que s'il y avait eu des prête-noms au PLQ, c'était à son insu.

Mme Trépanier dit avoir malgré tout pris le risque au sérieux en révisant la documentation destinée aux solliciteurs de son parti, tout en précisant que jamais, par la suite, des cas de prête-noms n'avaient été détectés par le parti ou qu'il y ait eu des allégations de telles pratiques en son sein.

L'ex-directrice du financement a aussi révélé vendredi que le PLQ a organisé et possiblement payé, en « très grande partie », deux fêtes organisées en 2003 et en 2004 au domicile d'un responsable du financement sectoriel au PLQ, Marc Bibeau. On y retrouvait des hommes d'affaires triés sur le volet et tout le gratin libéral, y compris le premier ministre Jean Charest.

Mme Trépanier avait préalablement expliqué que M. Bibeau, un riche homme d'affaires, était « un bénévole » qui utilisait ses « immenses réseaux » de contacts au sein du Québec inc. pour faire du financement au profit de Jean Charest. Le chef libéral avait recruté le président des Centres d'achats Beauward et actionnaire de Shokbéton au terme de sa défaite électorale de 1998. Les deux hommes étaient devenus amis par la suite.

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