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Fusillade de Moncton : l'heure est au bilan pour les policiers d'Halifax

Police d'Halifax

Police d'Halifax

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les services de police d'Halifax font le bilan de leurs actions lors de la fusillade de Moncton, survenue le 4 juin. Pendant plus de 30 heures, la Ville de Moncton a été sous alerte et les policiers recherchaient un tireur ayant abattu trois policiers, en plus d'en blesser deux autres. 

Le chef de la police régionale d'Halifax, Jean-Michel Blais, a convoqué une réunion lundi pour analyser la réponse de la police, qui est venue aider les policiers néo-brunswickois.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Le chef de la police régionale d'Halifax, Jean-Michel Blais, est très fier de son corps de police

Le surintendant principal Roland Wells explique que la fusillade a donné matière à réflexion, et entraîné une révision des procédures.

« C'était une situation proche de nous autres, et nos confrères de Moncton, c'est un autre détachement de la GRC urbaine comme ici, et la même situation peut arriver ici. »

La GRC d'Halifax ne remet pas en question sa capacité de réponse face à une situation d'urgence. Elle estime qu'elle a le personnel et l'équipement nécessaire, incluant un nombre suffisant de carabines d'assaut C8, pour faire face à un tel événement.

« Je suis content que nous sommes ici prêts pour les situations graves à Halifax et en Nouvelle-Écosse aussi », affirme Roland Wells.

Un événement très douloureux pour les policiers néo-écossais

La tragédie a été éprouvante pour les policiers, considérant la proximité avec leurs homologues néo-brunswickois et leur participation aux recherches visant à mettre la main sur le tireur présumé, Justin Bourque. Les policiers de la Nouvelle-Écosse sont rapidement venus prêter main-forte à la GRC Codiac.

« On a envoyé près d'une trentaine de personnes pour assister [les policiers dans leur recherche] », a expliqué le surintendant principal Roland Wells.

Plus de 100 agents de la GRC et de la police régionale d'Halifax se sont déplacés pour assister aux funérailles, soit l'une des délégations les mieux représentées au pays. 

De nombreux policiers de capitale sont restés sur place, après l'arrestation, pour travailler bénévolement afin de remplacer leurs confrères en deuil. Ils ont offert leurs services pour permettre à des agents d'assister aux funérailles, puis prendre congé. 

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