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Une directive de la compagnie Ambulances Abitémis suscite la grogne chez les ambulanciers

Techniciens paramédics à Ambulances Abitémis à Amos
Techniciens paramédics à Ambulances Abitémis à Amos Photo: Godefroy Macaire Chabi
Radio-Canada

Les membres du Syndicat des paramédics de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec ont voté à 91% contre la directive de leur employeur, Ambulances Abitémis, sur l'occupation de ses logements.

Cette directive stipule que les techniciens ambulanciers paramédics ayant un poste à temps plein ne pourront pas occuper les logements de la compagnie dans le secteur de leur poste. Par conséquent, ils ont 90 jours à partir du 1er juillet pour se trouver un logement dans un rayon de cinq minutes de trajet de leur travail.

Selon le président par intérim du Syndicat des paramédics de l'Abitibi-Témiscamingue-Nord-du-Québec, Serge Buttet, les paramédics vont exercer des moyens de pression en vue du retrait de la directive qu'ils jugent aberrante. « Ça crée un stress de plus à nos membres, parce que le prix moyen en Abitibi est de 540-560$ pour un logement. Donc, une personne qui a déjà un logement ou une maison doit payer ces dépenses-là et est obligée d'avoir des dépenses en double pour pouvoir travailler. C'est aberrant et incompréhensible.  On peut pas dire qu'on va travailler pour avoir de l'argent, on fini par payer pour aller travailler », dit-il.

Le propriétaire des Ambulances Abitémis, André Vezeau, se dit surpris de la réaction du syndicat, car selon lui cette directive ne date pas d'aujourd'hui: « La directive existe depuis 30 ans. On a seulement fait un rappel au mois de mars. Les logements de la compagnie sont fait pour les employés à temps partiel qui viennent remplacer et les temps plein ne peuvent pas être là.  Ça touche deux employés sur 116. Donc, je ne comprends pas la réaction excessive du syndicat. »

Abitibi–Témiscamingue

Relations de travail