•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Ottawa pourrait sévir contre les armes illégales

Le ministre Steven Blaney

Le ministre Steven Blaney

Photo : La Presse canadienne / FRED CHARTRAND

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Steven Blaney, a déclaré que la fusillade survenue à Moncton le 4 juin dernier l'incitait à sévir contre les armes illégales.

Il avoue cependant ne pas savoir si les armes utilisées par Justin Bourque, le présumé tueur, étaient légales ou non.

Jeudi, le ministre a rencontré la presse à Ottawa lors du bilan de session du gouvernement Harper.

Des journalistes lui ont demandé si la récente fusillade, qui a coûté la vie à trois policiers de la GRC en plus d'en blesser deux autres, avait alimenté sa réflexion sur le contrôle des armes à feu.

(La fusillade) nous rappelle l'importance, comme gouvernement, de toujours mettre en place des mesures efficaces pour lutter contre la criminalité et faire en sorte que nous vivions dans une société où on puisse, justement, vivre en paix et être à l'abri de ces criminels-là

Steven Blaney, ministre de la Sécurité publique du Canada

Pressé de commenter spécifiquement le contrôle des armes, il a indiqué que la tuerie renforçait sa « conviction qu'il est important de mettre en place des mesures efficaces pour lutter contre la dispersion des armes qui circulent de manière illégale ».

Mais tout de suite après, il avouait ne pas savoir si les armes en cause étaient légales ou non. Il a précisé que l'enquête policière suivait son cours.

Selon certaines informations ayant circulé dans les médias, les armes que portait Justin Bourque pouvaient être acquises légalement au pays.

Jeudi, la GRC a refusé de révéler si les armes utilisées pour abattre les policiers étaient légales ou non. L'homme âgé de 25 ans n'a toutefois pas été accusé de possession illégale d'armes à feu.

D'autres accusations pourraient cependant être portées contre lui ultérieurement.

Rappel

C'est le gouvernement Harper qui a aboli le registre des armes d'épaule en 2012. Celui-ci avait été créé après la tuerie survenue à Polytechnique en 1989. Quatorze femmes avaient alors été assassinées.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Acadie