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Bloc québécois : Mario Beaulieu en 12 citations

Mario Beaulieu, nouveau chef du Bloc québécois
Mario Beaulieu, nouveau chef du Bloc québécois Photo: La Presse canadienne / Graham Hughes

L'élection du souverainiste pur et dur Mario Beaulieu à la tête du Bloc québécois crée bien des remous.

L'ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (2008-2014), président du Parti québécois de Montréal-Centre (1997-2002) et dirigeant du Mouvement Québec français s'est fait connaître pour ses positions tranchées, notamment sur la loi 101 et l'indépendance.

Voici quelques-unes de ses déclarations au fil des ans :

 1. « Nous attendons ce moment depuis 20 ans. Le temps de l'attente et du défaitisme est terminé. Le temps de rêver à la liberté et de croire en l'avenir est revenu. [...] Il est enfin temps de passer à l'action! » — Lors de son discours de victoire le 14 juin 2014

 2. « Nous lançons maintenant une campagne permanente pour l'indépendance du Québec. [...] Nos adversaires ont souvent annoncé la mort du mouvement souverainiste. Mais j'ai une surprise pour eux : notre résilience et notre retour en force, plus énergique que jamais. » — Lors de son discours de victoire, le 14 juin 2014

Mario Beaulieu nie avoir fait référence au slogan « Nous vaincrons » du FLQ (Front de libération du Québec) dans son discours de victoire.

 3. « Nous vaincrons, nous gagnerons; il y a eu toutes sortes de slogans qui ont été criés. Moi, je n'ai pas fait le lien entre "nous vaincrons" et le FLQ. » — En entrevue sur RDI le 15 juin 2014

 4. « De profiter de chaque intervention pour expliquer pourquoi on veut faire un pays du Québec. Je ne vois pas ce qu'il y a de radical là-dedans. Si d'être souverainiste, c'est radical, à ce moment-là, être fédéraliste l'est tout autant. » — En entrevue sur RDI le 16 juin 2014

 5. « Les médias anglophones essaient de nous faire passer pour des xénophobes qui profitent de n'importe quelle petite erreur. » — En référence à l'affaire des pastas, en tant que président du Mouvement Québec français, le 23 février 2013

 6. « Le Quebec bashing et la francophobie sont devenus une tendance très forte du côté des médias du Canada anglais. » — En tant que président du Mouvement Québec français, le 23 février 2013

 7. « Nous sommes malheureusement habitués à la diabolisation du projet souverainiste ou des mesures linguistiques, qui sont présentés comme une oppression des anglophones, sinon comme de la xénophobie, avec le lot coutumier d'allusions au nazisme. Mais dans le cas de la laïcité, les injures et les accusations ont atteint une rare et inquiétante intensité. » — Sur son blogue (Nouvelle fenêtre) du Huffington Post, le 7 avril 2014

 8. « Il y a une multitude d'exemples où l'on voit que le gouvernement bafoue sa propre politique linguistique. Donc, ce que l'on demande, c'est que le gouvernement fasse son travail, qu'il applique la loi 101, qu'il la renforce, parce que depuis 30 ans, la loi 101 a connu plus de 200 modifications qui l'ont affaiblie, qui ont anglicisé constamment davantage les services publics québécois. » — En tant que président du Mouvement Montréal français, le 12 juin 2008

 9. « Le français est la langue commune au Québec : il faut que ça se sache, que ça se voit, que ça s'entende et même que ça se sente. » — En tant que président du Mouvement Montréal français, en novembre 2011

10. « En ce moment, le gouvernement du Québec est un des principaux facteurs d'anglicisation des allophones à Montréal. [...] L'objectif de la loi 101 c'était ça, de faire du français la seule langue officielle. » — En tant que président du Mouvement Québec français, le 9 avril 2013

11. « On pensait que tout le monde avait des droits égaux. Maintenant, on voit que l'on peut s'acheter le droit de contourner la loi 101 au moment où les francophones sont minoritaires à Montréal, où le français est en déclin dans l'ensemble du Québec. » — En tant que président de la SSJBM, le 8 avril 2010

En juin 2009, la programmation de deux spectacles anglophones pour l'Autre Saint-Jean dans le quartier Rosemont, à Montréal, a créé des frictions. Les musiciens anglophones ont finalement pu participer à l'événement. Mario Beaulieu était à l'époque président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) et président du comité de la Fête nationale à Montréal.

12. « Le fait que ça a été présenté aussi comme une fête bilingue. On s'imagine les gens de Rosemont qui vont à leur fête de quartier, qui se seraient retrouvés devant une heure de spectacle en anglais. [...] On privilégie que ça soit en français. Je ne vois pas pourquoi faire un spectacle bilingue. » — Propos tenus à Maisonneuve en direct, le 15 juin 2009

Pour écouter l'entrevue de Mario Beaulieu à Maisonneuve en direct sur votre appareil mobile, cliquez ici (Nouvelle fenêtre)

Politique