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Hydro-Québec au cœur d’un système de retours d’ascenseurs?

Siège social d'Hydro Québec à Montréal
Photo: Luc Lavigne
Radio-Canada

Un ex-ingénieur de BPR et Roche s'est permis une hypothèse audacieuse sur le financement politique au terme de son témoignage devant la commission Charbonneau.

Un texte de Bernard LeducCourriel

Notre blogue en direct

Fort de sa longue expérience dans le financement, cet ingénieur, qui témoigne sous le couvert de l'anonymat, doute que les besoins de réseautage des firmes de génie expliquent à eux seuls les centaines de milliers de dollars donnés aux partis politiques provinciaux.

Je pense que tisser des réseaux, ça ne mérite pas 100 000 $ ou 150 000 $ par année à des partis politiques.

Le témoin

« Ma perception est qu'il y a des canaux, des filières, qui sont autres que ceux que vous avez explorés à date pour retourner les ascenseurs », a-t-il dit à l'adresse de la commission : « C'est ma déduction ».

Il croit notamment que le but pouvait être d'entrer dans le club sélect des firmes qui travaillent avec Hydro-Québec.

Il dit cependant n'avoir, pour appuyer ses dires, aucune preuve, sinon les efforts mis par BPR pour y appartenir ou encore des conversations saisies au passage dans son milieu.

La firme réussira d'ailleurs à faire partie d'un consortium en 2004 qui obtiendra un important mandat de 300 millions de dollars, sans appel d'offres, pour le projet Eastmain.

J'ai compris vers 2003-2004 que de réels retours d'ascenseurs se donnaient par de grandes sociétés d'État comme ça.

Le témoin

Société