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Percée majeure contre le C. difficile

E Coli EHEC
La bactérie E Coli (EHEC) Photo: AFP / Bodo Marks

Une nouvelle étude, complétée par l'Institut de recherche médicale avancé du Canada affilié avec l'Hôpital Horizon Santé-Nord de Sudbury, propose une méthode novatrice qui réduirait de façon significative la propagation de la bactérie C. difficile.

Une nouvelle procédure permet de détecter, dès l'arrivée des patients à l'hôpital, les visiteurs qui transportent la bactérie clostridium difficile dans leur intestin.

L'étude menée à Horizon Santé-Nord a démontré que 15 % des patients qui ne présentaient pas de symptômes étaient tout de même infectés par la bactérie.

En ciblant les unités médicales les plus à risques et les personnes âgées de 65 ans et plus pour des échantillonnages, les médecins peuvent identifier les personnes atteintes et commencer le traitement par antibiotique beaucoup plus tôt.

Cette procédure permet de mieux contrôler la propagation du C. difficile et pourrait être adoptée dans d'autres hôpitaux de la province comme l'explique le directeur de la recherche de l'hôpital, Francisco Diaz-Mitoma.

« Pour l'instant nous ne faisons des tests que sur les individus qui présentent des symptômes. On pourrait faire du nouveau dépistage la norme. »

Adopter cette nouvelle technique pourrait permettre aux hôpitaux de faire des économies. Identifier un patient porteur du C. difficile coûte 300 $ alors qu'une hospitalisation peut occasionner des coûts de plus de 1000 $ par jour.

Avec les informations de Lisa-Marie Fleurent

Ontario

Santé publique