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Un investissement de 355 000 $ pour l'ancienne usine de Tembec à Taschereau

L'ancienne usine de Tembec, à Taschereau

L'ancienne usine de Tembec, à Taschereau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

D'ici les trois prochaines années, le système de traitement des eaux de la scierie de Taschereau sera modifié.

Un projet de recherche et développement de 355 000 dollars a été annoncé aujourd'hui. Il sera mené par le Centre technologique de résidus industriels de Rouyn-Noranda (CTRI).

La Coopérative forestière du Nord-Ouest qui a repris l'usine souhaite avoir un système plus respectueux de l'environnement.

L'ancien système de traitement des eaux de l'usine de Taschereau ne permet pas un contrôle efficace du phénol, une substance chimique qui, à une forte concentration, peut être toxique pour l'environnement.

Le nouveau système devrait permettre de régler ce problème selon Hassine Bouafif, directeur général du centre technologique des résidus industriels. « Notre mission, c'est de remplacer le système actuel qui est énergivore, qui coûte cher pour l'entretien, et pour le fonctionnement avec un nouveau système qui ne consomme pas d'énergie et qui sera plus efficace », explique-t-il.

La Coopérative forestière du Nord-Ouest a racheté l'ancienne usine de Tembec l'an passé. Elle entend mettre en valeur la biomasse récupérée lors des opérations forestières. « En ce moment, ce projet on pourrait l'implanter dans différentes scieries où est ce qu'il y a des résidus d'écorces, on attend d'avoir les résultats », mentionne le président de la Coopérative forestière du Nord-Ouest, Mario Cousineau.

Le CTRI a trois ans pour compléter la recherche. Mais pour la mairesse de Taschereau, Manon Luneau, c'est déjà un bon signal pour sa communauté qui a perdu des emplois lors de la fermeture de l'usine.

D'ailleurs, le directeur du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, Sylvain Blais, pense que les chercheurs peuvent aller encore plus loin avec ce projet. « Commenons par trouver la bonne méthode pour récupérer les phénols, dit-il, parce que par la suite ces phénols auront une valeur économique. »

Le système de traitement du phénol qui sera installé est nouveau et s'inspire de celui des rejets miniers.

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