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L'agrile du frêne pourrait faire des ravages à Sherbrooke

Il n'existe pas de remède à ce jour pour contrer l'agrile du frêne, pour lequel il n'y a pas de prédateur, en sol nord-américain .
Il n'existe pas de remède à ce jour pour contrer l'agrile du frêne, pour lequel il n'y a pas de prédateur, en sol nord-américain . Photo: Laraine Weschler

La Ville de Sherbrooke se prépare à une éventuelle invasion de l'agrile du frêne. Les élus municipaux ont été informés lundi soir des ravages causés par l'insecte.

La Ville estime à 4000 le nombre de frênes sur son territoire. Une fois infesté, l'arbre meurt au bout de trois à quatre jours. Les remplacer coûterait entre 6 et 8 millions de dollars. Le chef de section en arboriculture et horticulture à la ville de Sherbrooke, Gilles Bégin, invite les citoyens à signaler des situations anormales. « Un frêne perd habituellement ses feuilles au mois de septembre. S'il les perd plus tôt, surtout dans la cime de l'arbre, il faut investiguer. »

Au cours des prochains mois, les Sherbrookois seront informés de l'évolution de la situation, des moyens pour détecter la présence de l'agrile et du traitement de l'infestation.

Depuis 2007, les villes de Toronto, Ottawa et Montréal ont été infestées par l'agrile du frêne.

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