•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Accusations de meurtre prémédité contre Justin Bourque

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Dessin représentant Justin Bourque

Dessin représentant Justin Bourque lors de sa comparution au palais de justice de Moncton.

Photo : La Presse canadienne / Carol Taylor

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Justin Bourque, 24 ans, est maintenant derrière les barreaux, accusé du meurtre prémédité de trois agents de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à Moncton. Il fait face à deux autres accusations de tentative de meurtre en lien avec ce drame survenu mercredi soir.

L'air hagard, complètement abasourdi, il a comparu vendredi après-midi au palais de justice de Moncton.

L'avocat commis d'office de Justin Bourque et la Couronne ne demandent pas d'évaluation psychiatrique, du moins « pour le moment ».

Il demeure sous les verrous jusqu'à sa prochaine comparution, prévue le 3 juillet.

Rappel des faits

>>> Le fil des événements

Outre les trois policiers tués dans la fusillade de mercredi soir, deux autres ont été blessés. L'un d'eux est toujours hospitalisé.

Justin Bourque a été appréhendé vers 0 h 10 (heure locale) vendredi, après une opération policière pendant laquelle les résidents du quartier Pinehurst ont été confinés dans leurs maisons. Cette chasse à l'homme hors du commun a tenu les policiers en haleine pendant près de 30 heures, donnant lieu à toutes sortes de conjectures.

Le passé du jeune homme a eu le temps d'être scruté à la loupe durant les heures pénibles qu'a duré la chasse à l'homme. Il a été révélé que Justin Bourque cultivait la passion des armes à feu et qu'il était réfractaire à l'autorité.

Le spécialiste des affaires policières, Stéphane Berthomet, n'est pas surpris outre mesure de la façon dont le suspect s'est rendu.

« Soit il continuait dans sa démarche, et dans sa recherche de confrontation avec les policiers, soit il entrait dans une phase de descente [...] il avait quitté cet état d'agressivité », explique-t-il.

Du côté de la GRC, Mike Cabana dit que le service de police amorcera sous peu une réflexion sur le déroulement de l'opération afin de tirer des leçons de l'incident.

Notre dossier

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !