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La police recommande le centre d’injection supervisé aux héroïnomanes

heroïne injection

Un client prépare sa dose d'héroïne au centre d'injection supervisé Insite de Vancouver le 11 mai 2011.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La police de Vancouver demande aux consommateurs de drogues d'utiliser le centre d'injection supervisé Insite après une série de surdoses potentiellement reliées à l'héroïne survenues dans le quartier Downtown East Side de Vancouver.

La police a été informée mardi de sept cas surdoses d'héroïne suspectés dans le quartier. Personne n'est mort.

Le sergent Randy Fincham, porte-parole de la police de Vancouver, lance un avertissement aux utilisateurs de drogues illicites. « Ils devraient utiliser des lieux comme Insite car il y a sur place du personnel médical formé pour superviser les prises de drogue et intervenir en cas surdose », a-t-il déclaré.

Plusieurs des cas rapportés à la police se sont produits au centre Insite mais, selon le sergent Fincham, de l'aide médicale a été fournie immédiatement aux victimes.

Selon certains, Vancouver a besoin d'autres centres d'injection supervisée.

Pourtant un tel centre non officiel, créé par l'association VANDU qui représente des utilisateurs de drogues illicites de Vancouver, a été fermé par la régie régionale de la santé de Vancouver en février dernier.

Plusieurs utilisateurs de drogue évitent Insite et préféraient le centre VANDU, puisqu'ils pouvaient y obtenir de l'aide pour s'injecter leur drogue, explique le chercheur Thomas Kerr, du Centre d'excellence en VIH/SIDA de la Colombie-Britannique. Insite offre plutôt un lieu salubre et supervisé.

La régie de la santé est favorable à ce que d'autres centres comme Insite soient créés pour répondre aux besoins, mais leur cadre doit être légal, selon le Dr John Carsely.

« Les injections supervisées chez VANDU mettaient en péril les activités [approuvées par] Santé Canada, dont [celles] d'Insite, et notre demande d'exemption pour le centre Dr Peter [pour le VIH/SIDA] », a précisé John Carsely.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Exclus du quartier

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